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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100381

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat UD 72 CGT-TEFP et deux agents pour contester l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 décembre 2020 portant organisation du secrétariat général commun départemental. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'évaluation préalable des risques professionnels et d'étude d'impact sur l'indépendance des inspecteurs du travail, ainsi qu'une consultation irrégulière du comité technique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté les conclusions du préfet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-99 du 7 février 2020 relatif aux secrétariats généraux communs départementaux.

Avocat : COGOLUEGNES

28 mars 2025• 12eme chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00913

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 mars 2025• 9ème Chambre
« Précédent84858687888990Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404657

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Somme a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante angolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de sa scolarité et de son insertion professionnelle en France, et du caractère isolé et ancien de sa condamnation pénale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

28 mars 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497806

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497806.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00549

Avocat : LUSSIANA

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402751

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer et d’effacer les données le concernant dans le fichier N-SIS II (Système d’information Schengen). Le tribunal a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives aux données intéressant la sûreté de l’État, en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que ces conclusions relèvent de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État, et les a renvoyées devant cette juridiction.

Avocat : FEBBRARO LUC

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503305

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 mettant en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter un logement à Vénissieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la régularité de leur séjour en France et de la vulnérabilité particulière des enfants, la période hivernale étant terminée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité, la motivation, la procédure ou la violation des conventions internationales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : LULÉ

27 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210157

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 décembre 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. C, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LUTRAN

27 mars 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01925

Avocat : CELLUPICA

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02588

Avocat : LUDOT

26 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02589

Avocat : LUDOT

26 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506752

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Lille d’un recours de M. B contre un arrêté du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent. Il constate que le requérant résidait dans le Nord à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal de Lille en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 mars 2025, il transmet l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.

Avocat : LUTRAN

26 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403545

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir délivré le titre sollicité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303858

Refus de carte professionnelle (Conseil national des activités privées de sécurité). Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement d'instance de M. B, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUC

26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme F contestant la légalité de plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Thyez pour la construction d'une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à l'accès, à l'emprise au sol, aux enrochements et au stationnement. La juridiction a rejeté les moyens soulevés, considérant que le dossier de permis de construire était complet et que les règles d'urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation des arrêtés attaqués et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL PLUNIAN

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500981

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête de Mme B contestant un arrêté du préfet de l’Aube du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que Mme B, initialement retenue à Metz, avait été assignée à résidence dans l’Aube le 25 mars 2025, ce qui rendait compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce lieu d’assignation. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond de la requête.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03470

Avocat : SCP D'AVOCATS ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE ET ASSOCIES

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502900

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

25 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500551

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B du logement universitaire qu’elle occupait sans droit ni titre dans une résidence gérée par le CROUS d’Amiens-Picardie. La décision relève que le titre d’occupation de l’intéressée avait été abrogé le 18 décembre 2024 en raison du non-paiement des loyers et de l’absence de renouvellement de son admission. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de répondre aux demandes d’autres étudiants. Aucune circonstance personnelle ou familiale n’a été invoquée par Mme B pour justifier son maintien dans les lieux.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

25 mars 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405433

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus du maire de Marcillac-Saint-Quentin de dresser procès-verbal d’infractions sur plusieurs parcelles, demander des injonctions sous astreinte, et obtenir 80 000 euros de dommages et intérêts. Par un mémoire du 13 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU BONIS AVOCAT

25 mars 2025