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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501997

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu’elle résultait d’un examen particulier de sa situation et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Les moyens soulevés ont été écartés, notamment celui tiré d’une demande d’asile en Espagne non justifiée. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501995

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 18 mars 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARHOUMI DECLUSEAU

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200090

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A De Abreu contestant l'arrêté du 17 novembre 2021 du président du centre intercommunal d'action sociale du Pays Morcenais. Cet arrêté fixait la consolidation de son état de santé au 31 mars 2021 et refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 15 juin 2021 comme rechute de son accident de service du 6 décembre 2018. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 37-4 et 37-6 du décret du 30 juillet 1987 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme De Abreu, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARLU ELEOS

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202469

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant la décision de non-opposition à la déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Baslieux pour l'implantation d'un pylône d'antennes par la société Totem France. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'information prévue par le code des postes et de l'absence de besoin réel en 4G, ces éléments relevant d'une législation distincte du droit de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen fondé sur l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme), estimant que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une telle atteinte. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et à l'inégalité de traitement, les considérant comme non fondés.

Avocat : SELARLU GENTILHOMME

25 mars 2025• Chambre 1
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404610

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées à l'assureur de la société Envirosport/Polytran, la société QBE Insurance Limited. Cette extension a été jugée utile pour déterminer les causes des désordres affectant le revêtement des courts de tennis du complexe sportif de Chambly. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'appeler à l'expertise toute personne non manifestement étrangère au litige potentiel.

Avocat : BLUTEAU

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de renouvellement le 12 mars 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : BALLU

24 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503510

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B, qui sollicitait la remise sous astreinte de son titre de séjour ou d’un document provisoire. Le requérant avait invoqué l’urgence liée à un déplacement funéraire en Tunisie et une atteinte à ses libertés. La préfète du Rhône ayant délivré le titre de séjour le 24 mars 2025, l’objet du litige a disparu. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LULÉ

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407190

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme D d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Dinard à la société MRC pour deux maisons individuelles. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté par un acte du 2 janvier 2025 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : LUSTEAU

24 mars 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500863

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du maire de Caen interdisant son spectacle "Saperlipopette". Le juge a estimé que l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, compte tenu du risque avéré de trouble à l'ordre public. Cette décision se fonde sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales) et sur la jurisprudence relative à la dignité humaine comme composante de l'ordre public.

Avocat : LUDOT

22 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02538

Avocat : SELARLU JDK-AVOCAT

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413951

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 19 décembre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de Mme B. Constatant que le relogement a été effectué le 22 avril 2021, le tribunal a condamné l'État à verser 7 400 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er mars 2018 au 31 mars 2021. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414391

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 21 mars 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 21 décembre 2017 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de Mme B. Constatant que le relogement a été effectué le 18 mai 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 57 000 euros pour la période du 1er mars 2018 au 30 avril 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

21 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa a été délivré le 16 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à M. D au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : NZASHI LUHUSU

21 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407165

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : LULÉ

21 mars 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413958

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 4 décembre 2017 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement de M. et Mme D C. Constatant que le relogement a été effectué le 29 juillet 2020, le tribunal a fixé le montant dû à 12 600 euros pour la période du 1er mars 2018 au 30 juin 2020. Cette somme doit être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LUBAKI

21 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405247

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de son compagnon et de son intégration encore limitée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500831

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire géré par le CROUS d’Amiens-Picardie. Le juge a constaté que l’intéressé, dont la décision d’admission avait été abrogée le 31 octobre 2024, se maintenait dans les lieux sans payer ses loyers, et qu’aucune circonstance personnelle ou familiale ne justifiait son maintien. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité d’assurer la continuité du service public du CROUS, empêché de loger d’autres étudiants. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

21 mars 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 498118

Avocat : LUSSAN

20 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:498118.20250320
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487786

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487786.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503280

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la communication du dossier par la préfecture n'était pas nécessaire et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, fondé sur l'absence de moyens sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

20 mars 2025• ELOIGNEMENT