1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 011
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 271
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Avocat : LUCHEZ
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui contestait un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'avait pas répondu dans le délai légal et était donc réputée s'être désistée. Cette décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Avocat : LUCCHESI
Avocat : LUCIANI
Avocat : LUCIANI
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : GOUJON LUCILE
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision, car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'étranger, ressortissant marocain, qui en avait fait la demande, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Avocat : LUCIANO
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.
Avocat : LUCE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de la décision. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LUCIANO
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.
Avocat : PLUCHET
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.
Avocat : SAMMARTANO LUCAS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LUCAS DUBLANCHE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le désistement est réputé acquis, l'intérêt à agir ayant disparu suite à la délivrance de la carte par le CNAPS et le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Avocat : LUCHEZ
Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement des requérants dans leur recours en annulation contre un arrêté municipal de fermeture administrative. Suite au rejet de leur demande de suspension en référé, les exploitants de l'établissement « Chicken Drive » n'ont pas confirmé le maintien de leur requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de cet article.
Avocat : TORRES LUCAS
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur de fait) ne sont pas fondés, notamment car l'étranger ne conteste pas être dans le cas prévu par l'article L. 611-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions demandant l'annulation de la mesure d'éloignement et des mesures accessoires (interdiction de retour, signalement Schengen) sont rejetées.
Avocat : DULUCQ
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-3 notamment). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés.
Avocat : DULUCQ
Avocat : SCP FABIANI LUC-THALER
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN LUCIE
Avocat : AARPI BOUCLON-LUCAS-ARNAULT-BERNIER
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignante. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire, régie par l'arrêté du 21 avril 2007, avait été régulièrement suivie et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. Les conclusions indemnitaires ont été radiées du fait d'un désistement, et les autres moyens (vices de forme, erreurs de fait, discrimination) ont été écartés comme non fondés.
Avocat : GUETTA JEAN-LUC
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger contestant une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de simple dépôt sur une plateforme, ne peut être assimilé à une décision de rejet implicite. Elle applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LUCIANO