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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502709

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance d'un titre de séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant chinois, qui contestait le refus de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de son passeport. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'avait pas suffisamment démontré l'intensité de ses liens familiaux en France ni la fixation du centre de ses intérêts privés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté, à sa base légale et à la compétence de l'autorité ayant retenu le passeport, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATRAND LUCILE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408005

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne vaut pas dépôt régulier d'une demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et la requête, dirigée contre un acte inexistant, est manifestement irrecevable.

Avocat : LUCIANO

11 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00963

Avocat : SOLUCIAL AVOCATS

10 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429289

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'absence de communication des motifs de cette décision, malgré une demande de l'intéressé, l'entachait d'illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 112-6 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, en délivrant au préalable une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : LUCIANO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01246

Avocat : LUCCHINI

5 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301116

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du Logis des Fleurs contre la commune de Saint-Raphaël. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une canalisation d'eaux pluviales et une demande de dommages-intérêts, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire en raison de l'existence d'une convention de servitude, et non du juge administratif. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur les demandes d'indemnisation et d'injonctions de travaux.

Avocat : LUCIEN-BAUGAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, qui était seul opposable au requérant. Or, la requête a été enregistrée le 29 janvier 2026, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 251-7, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

Avocat : DULUCQ

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle la préfète du Lot avait invalidé le résultat de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme B..., obtenu le 8 avril 2022. Le tribunal a retenu le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, l’administration n’ayant pas prouvé que la signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MAZARS LUC

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304142

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet du Var pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans et avant l'âge de treize ans, ses six condamnations pénales depuis 2017 constituaient une menace grave justifiant une expulsion comme nécessité impérieuse pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint-Etienne-le-Molard à leur verser 14 000 euros en réparation des préjudices causés par l’arrêté du 18 novembre 2019 refusant leur permis de construire. Le tribunal a estimé que l’arrêté n’était entaché d’aucune illégalité fautive, la signature par le premier adjoint étant régulière et la motivation suffisante. Il a également jugé que le certificat d’urbanisme positif délivré antérieurement ne créait pas de droit acquis et que le refus était fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LUCQUET

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour "talent-salarié qualifié" et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L. 421-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait légalement refusé le titre sollicité dès lors que le contrat de travail initial avec une entreprise innovante avait pris fin, et que la demande de modification pour un titre "salarié" n’avait pas été formellement présentée. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA et de

Avocat : SIRAS LUCIANA

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510058

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs. Il rejette la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600442

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle "passeport talent". La requérante s'étant remise à la sagesse du tribunal, son désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

24 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LUCIANO

22 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03513

Avocat : LUCIANO

22 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304482

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule le titre de recette émis le 7 septembre 2023 par le nouvel hôpital de Navarre, qui réclamait à M. B... le reversement de 33 903,34 euros pour cumul illégal d'emplois publics. Le tribunal juge que ce titre exécutoire, bien qu'indiquant l'objet de la créance, ne précisait pas les bases de calcul (rémunérations mensuelles perçues) et ne renvoyait à aucun décompte ou bulletin de paie joint, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal condamne l'hôpital à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503434

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATRAND LUCILE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411429

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 20 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable jusqu'en juillet 2026, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais de justice, condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme C... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des menaces et à un risque d'excision, mais le juge a estimé que ces éléments n'étaient pas suffisamment établis et que le délai de plus de deux ans pour engager les démarches ne justifiait pas l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

16 janvier 2026