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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

819 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

819

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUCEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03048

Avocat : LUCIANI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Après avoir écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, atteinte à la vie privée), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. C....

Avocat : LUCIANO

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les trois requêtes de M. B... dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de son agrément de dirigeant et la délivrance d’une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.

Avocat : LUCHEZ

8 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00948

Avocat : LUC

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante avait reçu, en anglais, l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, par la remise de la brochure commune et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « C... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et l'absence de communication de la requête aux fins de prise en charge. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans méconnaître les dispositions du règlement ni les stipulations de l'article 3.2, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17.

Avocat : PLUCHET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512099

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LUCIANO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante sri-lankaise, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été jugées légales.

Avocat : GOUJON LUCILE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour « salarié ». Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. En effet, une décision expresse de refus avait été notifiée le 12 mars 2024, et la requête, enregistrée le 10 juin 2024, était hors délai.

Avocat : LUCIANO

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410246

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDRE-LUCAS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400182

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement agricole, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'agriculture de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus du 17 août 2023 était insuffisamment motivée en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, il a estimé que la décision de rejet du recours gracieux du 2 janvier 2024, qui précisait les motifs de fait, avait régularisé ce défaut de motivation. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... ne bénéficiait pas de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'accident n'étant pas survenu pendant le service ou à l'occasion de celui-ci.

Avocat : LUCCHINI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 novembre 2025 assignant à résidence M. A... C..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en assignant l'intéressé à résidence dans le Val-d'Oise alors qu'il résidait dans les Yvelines, sans identifier de lieu de résidence dans le département désigné. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415845

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation en fait, car elle se bornait à évoquer un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d’éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a ainsi accueilli le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426502

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 20 août 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé le 14 octobre 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503448

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence d'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la présence de deux agents lors de cet entretien, et des défaillances systémiques en Suède. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale. La solution retenue confirme l'application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312647

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l’absence d’exécution d’une précédente mesure d’éloignement constitue une erreur de droit, car aucune disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne subordonne l’examen d’une demande à cette condition. Il estime également que la demande n’était pas abusive ou dilatoire, compte tenu des éléments nouveaux présentés par le requérant, notamment la scolarité de son enfant et son insertion professionnelle. La décision est annulée sur le fondement des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUCIANO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515000

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2310899 du 4 juillet 2024, a constaté que le préfet de Seine-et-Marne n’avait pris aucune mesure pour exécuter cette décision. Le jugement initial annulait le rejet implicite d’une demande de titre de séjour et enjoignait au préfet de procéder à un réexamen sous trois mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois.

Avocat : LUCIANO

17 décembre 2025• 3ème chambre