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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LUCEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504526

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515822

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction d'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. M. B... avait été reconnu prioritaire le 15 décembre 2021 et disposait d'un délai expirant au 15 octobre 2022 pour saisir le tribunal, mais il n'a introduit son recours que le 11 septembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ULUCAN

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans une voiture et demandait une solution d'hébergement d'urgence digne et pérenne. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après avoir été hébergée dans un centre d'urgence. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PLUCHET

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour l'expulsion locative de M. C... et des autres occupants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion imminente ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLUCHET

15 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00343

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

6 octobre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de traduire une consœur devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans fondement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 7°, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Gironde de saisir la chambre disciplinaire de première instance à l’encontre du docteur C.... La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans soulever de critique juridique recevable contre la décision attaquée. Cette solution a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.

Avocat : GLUCKSTEIN

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 avril 2025, l’intéressée n’a pas remédié à cette irrecevabilité. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : DJOUADI LUCIE

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501827

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00187

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518787

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00830

Avocat : BARBIER LUCIE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503726

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 9 juillet 2025 au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : LUCIANI

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512179

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas avoir fourni un dossier complet, notamment le justificatif de nationalité française de son enfant, et qu'ainsi il ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522418

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A et la société Dynastie Security Services. Ils demandaient la suspension des décisions du 20 mars 2025 par lesquelles la commission de discipline du CNAPS leur avait infligé une interdiction d'exercer toute activité privée de sécurité pour dix-huit mois, assortie de pénalités financières. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure tenant à l'absence de contradictoire sur certains rapports de contrôle, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, a examiné l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : LUCHEZ

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCE

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.

Avocat : LUCOTTE

8 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503169

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Night Market JC. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Bandol réglementant la fermeture des établissements de vente à emporter de denrées alimentaires et de boissons alcoolisées du 1er mai au 30 septembre. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à alléguer des conséquences désastreuses sans les étayer. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FEBBRARO LUC

7 août 2025