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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

819 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

819

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUCEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505841

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour étayer ses allégations de précarité.

Avocat : LUCAS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le directeur du CNAPS avait refusé de lui délivrer un agrément dirigeant. Ce désistement est intervenu après que le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité le 19 novembre 2025. Le juge a également condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCHEZ

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 janvier 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant haïtien, en tant que parent d'enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables en France (enfant français, concubinage avec une compatriote résidente) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : LUCQUIN

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le maire des Lilas a retiré le permis de construire modificatif n° PC 093 045 20 B002 M03 de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée l’empêchait de mettre en location l’immeuble ou lui causait un préjudice économique suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503920

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif d'un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions de la requérante relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : LUCIANO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503078

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Puy-de-Dôme sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

20 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506348

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur d’appréciation du comportement du requérant au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : LUCHEZ

18 novembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301811

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL 2R Team V2 d’une demande de décharge partielle de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er octobre 2014 au 31 août 2018, ainsi que de l’amende prévue à l’article 1788 A du code général des impôts. La société contestait la régularité de la procédure d’imposition, notamment le défaut de motivation de la réponse aux observations et le bien-fondé des rectifications concernant des exportations et livraisons intracommunautaires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la procédure régulière et les impositions fondées. En conséquence, il a rejeté la requête de la société, y compris ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502459

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., contestant les arrêtés du 26 février 2025 par lesquels le préfet de l'Eure leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502460

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contestant les arrêtés du préfet de l’Eure du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502471

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contre des arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502465

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424337

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A.... La décision est jugée illégale pour insuffisance de motivation en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à évoquer un comportement portant atteinte à la sécurité publique sans fournir d'éléments précis et personnalisés. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de M. A... dans un délai d'un mois et condamne l'administration à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LUCHEZ

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400323

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. Lahfaoui contestant la proratisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) par un arrêté du président de la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 822-22 et L. 822-23 du code général de la fonction publique. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, la considérant tardive, et a également écarté les demandes indemnitaires et d'injonction. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514992

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en référé, désistement auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : LUCHEZ

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509194

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de l’intégration exemplaire du requérant, arrivé mineur en France en 2021, de sa scolarité assidue couronnée par l’obtention d’un CAP, et de son projet d’apprentissage. En conséquence, la décision de refus de séjour est illégale, entraînant par voie de conséquence l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : LUCE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504187

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de précisions sur ses difficultés financières et de l’existence d’un recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur le seul constat de l’absence d’urgence.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

27 octobre 2025