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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., en raison d’un défaut de motivation. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, mais le préfet n’y a pas répondu, violant ainsi les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LUCIANO

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502884

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la retenue de son passeport. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA, ni l'accord franco-sénégalais. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont ceux tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 612-7 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATRAND LUCILE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : LUCAS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00832

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

3 décembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Hôtel Sub et la SCI Benizrimurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 2 août 2024, autorisant un permis de construire pour la surélévation et la création de quatre logements. Les requérantes invoquent plusieurs moyens, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UA 6, 9, 10, 11, 12 et 13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En défense, Mme C... soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et conteste le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme locales et nationales, notamment les articles R. 431-10 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU d’Asnières-sur-Seine.

Avocat : LUCIE PERNET AVOCAT

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302081

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de deux requêtes par les consorts E... contestant la délibération du 25 février 2023 par laquelle la commune de F... a décidé d’incorporer la parcelle B n° 1613 comme bien vacant sans maître, ainsi que la délibération du 17 juin 2023 classant ce même bien dans le domaine public communal. Les requérants soutenaient que la commune avait méconnu les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales faute d’information suffisante des conseillers municipaux, et que les conditions d’application de l’article 713 du code civil et des articles L. 1123-1 et L. 1123-2 du code général de la propriété des personnes publiques n’étaient pas réunies, la parcelle ayant un propriétaire connu et étant exploitée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LUCIANI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503338

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de reconduite était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, le requérant ayant lui-même déclaré lors de son audition que ses documents d'identité se trouvaient en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 615-1, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait ni l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant éthiopien pour lui permettre de retirer son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché l'intéressé de retirer son titre malgré une convocation, et de son besoin de voyager pour des motifs familiaux. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : PLUCHET

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429290

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue une illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534379

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants, dont un nourrisson souffrant de problèmes de santé, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. En cours d'instance, la famille a été prise en charge par l'administration, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, tout en admettant les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'urgence ayant été résorbée par l'action de l'administration.

Avocat : PLUCHET

28 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés du 8 novembre 2025 par lesquels le préfet d'Eure-et-Loir avait obligé M. C..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur un moyen relevé d'office tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en lien avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 1er août 2025 (C-636/23 et C-637/23) et la directive 2008/115/CE. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : LUCAS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503394

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2025 par lequel la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand a réduit l'affectation de M. C..., professeur titulaire, à une période de sept jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les conséquences alléguées sur la carrière et la rémunération de l'intéressé ne sont pas suffisamment établies, et que la seule exécution prochaine de la décision ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHERAMY LUCRÈCE

26 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00715

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

26 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506859

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation du comportement de l’intéressé, fondé sur des mises en cause pour usage de faux et trafic de stupéfiants, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent de refuser la carte en cas de comportement contraire à la probité.

Avocat : LUCHEZ

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508226

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'insertion professionnelle du requérant, bien que réelle, ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUCIANO

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508422

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B..., ressortissant étranger. La juridiction, statuant sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétente. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, elle constate que le requérant réside dans l’Essonne après sa libération, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

25 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505841

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour étayer ses allégations de précarité.

Avocat : LUCAS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516382

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A... de ses conclusions en suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le directeur du CNAPS avait refusé de lui délivrer un agrément dirigeant. Ce désistement est intervenu après que le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité le 19 novembre 2025. Le juge a également condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCHEZ

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503920

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif d'un défaut de motivation. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions de la requérante relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : LUCIANO

20 novembre 2025• 11ème chambre