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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

700 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

700

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUCEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506348

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur d’appréciation du comportement du requérant au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : LUCHEZ

18 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507937

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée opposée à M. A... par le CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le foyer disposant de revenus mensuels moyens supérieurs à 2 900 euros via diverses allocations, et l’offre d’embauche conditionnelle étant insuffisamment précise. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAZARS LUC

12 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502465

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502471

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contre des arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424337

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A.... La décision est jugée illégale pour insuffisance de motivation en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se borne à évoquer un comportement portant atteinte à la sécurité publique sans fournir d'éléments précis et personnalisés. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de M. A... dans un délai d'un mois et condamne l'administration à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LUCHEZ

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502459

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme I..., M. G... et M. E..., contestant les arrêtés du 26 février 2025 par lesquels le préfet de l'Eure leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502460

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours pour excès de pouvoir de trois ressortissants étrangers (Mme I..., M. G..., M. E...) contestant les arrêtés du préfet de l’Eure du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504526

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514992

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en référé, désistement auquel le juge a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : LUCHEZ

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515822

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction d'attribution d'un logement au titre du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. M. B... avait été reconnu prioritaire le 15 décembre 2021 et disposait d'un délai expirant au 15 octobre 2022 pour saisir le tribunal, mais il n'a introduit son recours que le 11 septembre 2025.

Avocat : ULUCAN

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509194

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de l’intégration exemplaire du requérant, arrivé mineur en France en 2021, de sa scolarité assidue couronnée par l’obtention d’un CAP, et de son projet d’apprentissage. En conséquence, la décision de refus de séjour est illégale, entraînant par voie de conséquence l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : LUCE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504187

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de précisions sur ses difficultés financières et de l’existence d’un recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur le seul constat de l’absence d’urgence.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503092

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a opéré une substitution de base légale pour l'obligation de quitter le territoire (fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA) et pour le refus de délai de départ volontaire (fondé sur le 2° de l'article L. 612-3 du CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LUCIANO

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508932

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : LUCIANO

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511217

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal retient que la requérante avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LUCIANO

22 octobre 2025• 12ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500903

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution de son précédent jugement du 16 juillet 2024. Ce jugement avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... épouse A... dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait. Le tribunal a accordé à l'administration un nouveau délai d'un mois pour exécuter cette injonction sous astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LUCAUD-OHIN

17 octobre 2025• 3ème Chambre