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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCAEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503424

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 28 mai 2025 le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Constatant que le requérant, M. B A, disposait d’un domicile stable à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

28 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402752

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2104645 du 6 avril 2023, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé un refus d'habilitation à l'aide sociale pour un service d'aide à domicile (SAAD) et enjoint au département de l'Hérault de réexaminer la demande. Le département a exécuté la décision en versant les frais de justice et en prenant une nouvelle décision de refus le 10 mars 2025, que l'association peut contester. La demande d'astreinte est devenue sans objet.

Avocat : LUCAS

22 mai 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : LUCAS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les premiers considérants rejettent les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, un ressortissant étranger marié à une Française, contestant un arrêté d'expulsion et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. B, compte tenu de son parcours délinquantiel, renversait la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, la motivation étant suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405247

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de son compagnon et de son intégration encore limitée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière et des antécédents judiciaires du requérant.

Avocat : LUCAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la sous-préfète signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions d'urgence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soient examinés dans cet extrait.

Avocat : LUCAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407881

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester deux titres exécutoires émis par la métropole de Lyon, relatifs à des sommes de 615 euros. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses deux requêtes. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a joint les affaires et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LUCAS

18 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406242

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A, ressortissante philippine, par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l’administration, en vertu des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant tout refus. Le tribunal a jugé que l’absence de cette saisine constituait un vice de procédure ayant privé l’intéressée d’une garantie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LUCAUD-OHIN

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402039

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la présence habituelle en France depuis plus de dix ans n'était pas démontrée, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment une insertion professionnelle récente, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANDRE-LUCAS

5 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500051

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de la décision de la commission de médiation du Loiret du 23 juillet 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être relogé en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'autorité et d'une erreur de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUCAS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201115

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du maire de Montpellier du 7 juillet 2021 plaçant Mme A en congé maladie ordinaire au-delà de six mois à compter du 2 décembre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 14 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, dès lors que l’absence d’affectation de l’agent ne constituait pas une maladie dûment constatée justifiant un tel placement. La solution retenue s’appuie sur l’autorité de la chose jugée par un arrêt confirmatif de la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : LUCAS

21 février 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00818

Avocat : LUCAS-BALOUP

11 février 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403416

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, le préfet ayant soulevé ce moyen en défense. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté les moyens au fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une résidence continue en France ou une intégration professionnelle suffisante.

Avocat : LUCAUD-OHIN

6 février 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405248

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402237

Avocat : LUCAS

23 janvier 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302673

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions en annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais d'instance. La décision a été rendue par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE LUCA

20 janvier 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301654

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et demander la reconstitution de son capital de points. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses propres frais. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.

Avocat : DE LUCA

13 janvier 2025