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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUCASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505190

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00594

Avocat : AARPI BOUCLON-LUCAS-ARNAULT-BERNIER

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme étant sans objet.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 janvier 2026 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUCAS

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405409

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUCAS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410246

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDRE-LUCAS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A..., ressortissant centrafricain, afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour malgré une attestation de décision favorable délivrée le 14 avril 2025. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 31 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation administrative et personnelle du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : LUCAS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que la mesure d'expulsion ne méconnaissait ni l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506067

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés du 8 novembre 2025 par lesquels le préfet d'Eure-et-Loir avait obligé M. C..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination, prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'avait assigné à résidence. La solution retenue se fonde sur un moyen relevé d'office tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en lien avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 1er août 2025 (C-636/23 et C-637/23) et la directive 2008/115/CE. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : LUCAS

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505841

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour étayer ses allégations de précarité.

Avocat : LUCAS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2024 retirant la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que le moyen unique tiré de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle et de son absence de reconnaissance des faits. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre