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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUCASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512199

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour suspendre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'exigence d'un passeport était impossible à satisfaire en raison de son statut de réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la décision de classement sans suite ne faisait pas obstacle à un nouveau dépôt de demande et que l'intéressée ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504466

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : LUCAS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi avoir saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, entachant d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : LUCAS

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301326

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502677

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 mai 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant a abandonné son moyen initial tiré de la méconnaissance du contradictoire pour soulever celui de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de la situation irrégulière de M. B, de ses attaches familiales subsistantes dans son pays d'origine et de la gravité des faits ayant justifié la peine d'interdiction du territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la protection subsidiaire dont bénéficie M. A en Italie, en vertu du principe de confiance légitime entre États membres de l'Union européenne, garantit qu'il ne sera pas exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503424

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 28 mai 2025 le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Constatant que le requérant, M. B A, disposait d’un domicile stable à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

28 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402752

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2104645 du 6 avril 2023, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé un refus d'habilitation à l'aide sociale pour un service d'aide à domicile (SAAD) et enjoint au département de l'Hérault de réexaminer la demande. Le département a exécuté la décision en versant les frais de justice et en prenant une nouvelle décision de refus le 10 mars 2025, que l'association peut contester. La demande d'astreinte est devenue sans objet.

Avocat : LUCAS

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500051

Avocat : LUCAS

26 février 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201115

Avocat : LUCAS

21 février 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405248

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402237

Avocat : LUCAS

23 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003113

Avocat : BOUCLON-LUCAS

9 janvier 2025• 3ème chambre