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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCHETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425213

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : PLUCHET

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600879

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant purgé son désistement, le juge a donné acte de ce désistement et a admis la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions sollicitant la condamnation de l'État au paiement de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PLUCHET

12 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600303

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme C... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des menaces et à un risque d'excision, mais le juge a estimé que ces éléments n'étaient pas suffisamment établis et que le délai de plus de deux ans pour engager les démarches ne justifiait pas l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante avait reçu, en anglais, l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, par la remise de la brochure commune et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « C... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et l'absence de communication de la requête aux fins de prise en charge. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans méconnaître les dispositions du règlement ni les stipulations de l'article 3.2, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17.

Avocat : PLUCHET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une raison légitime l'ayant empêchée de demander le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. Il relève également que les difficultés financières invoquées, notamment les impayés de loyer, résultent d'une situation antérieure à l'expiration du titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PLUCHET

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Elle relève que la requérante, dont le titre a expiré le 20 novembre 2025, n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de privation de ses ressources, continuant notamment à percevoir des prestations sociales. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée.

Avocat : PLUCHET

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : PLUCHET

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406248

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « salarié », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la notification de la décision n'était pas régulièrement établie. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, en application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) étaient également légales. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : PLUCHET

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534325

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2025 mettant en demeure M. B... de quitter son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. B... avait été signalée aux services sociaux et qu'un hébergement d'urgence allait lui être proposé. La décision s'appuie sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : PLUCHET

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant éthiopien pour lui permettre de retirer son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché l'intéressé de retirer son titre malgré une convocation, et de son besoin de voyager pour des motifs familiaux. Aucune astreinte n'a été prononcée.

Avocat : PLUCHET

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534379

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants, dont un nourrisson souffrant de problèmes de santé, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. En cours d'instance, la famille a été prise en charge par l'administration, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, tout en admettant les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'urgence ayant été résorbée par l'action de l'administration.

Avocat : PLUCHET

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. A... C..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la séparation de quatre années et les conditions de vie précaires étant inhérentes à la situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PLUCHET

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère de deux jeunes enfants, qui dormait dans une voiture et demandait une solution d'hébergement d'urgence digne et pérenne. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après avoir été hébergée dans un centre d'urgence. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PLUCHET

17 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour l'expulsion locative de M. C... et des autres occupants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion imminente ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLUCHET

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509732

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A, ressortissante guinéenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, entrée en France au titre de la réunification familiale, n'avait pas obtenu de rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée n'était pas utile, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été clôturée pour des motifs tenant à son statut de sœur d'un réfugié, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PLUCHET

21 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512925

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (nécessité de travailler et projet de mariage à l'étranger) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle le droit de tout étranger à voir sa demande examinée dans un délai raisonnable, mais subordonne la mesure sollicitée à une urgence non démontrée en l'espèce.

Avocat : PLUCHET

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521556

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille (Mme A) et de ses trois enfants mineurs, reconnue prioritaire mais vivant à la rue depuis le 21 juillet 2025. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Après avoir examiné la situation, il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de proposer à Mme A une solution d'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PLUCHET

2 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le référé liberté ne permettant pas de prononcer une telle mesure. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les risques de suspension du contrat de travail et l'empêchement de voyager pour un mariage religieux n'étant pas suffisamment établis pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PLUCHET

23 juillet 2025