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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 694

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUDOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604501

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux enfants mineurs. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction des recours, privant ceux-ci de leur objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative et rejette la demande de prise en charge des frais par l'État.

Avocat : LUDOT

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604457

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un enseignant visant à suspendre son interdiction d'accès à son établissement scolaire. Le juge a estimé que la demande n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LUDOT

20 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00169

Avocat : LUDOT

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600848

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant un spectacle. Le juge estime que l'autorité administrative a justifié la mesure par un risque avéré de propos contraires à la dignité humaine et à l'ordre public, portant ainsi une atteinte nécessaire et adaptée à la liberté d'expression. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police générale du préfet et sur l'équilibre entre les libertés fondamentales et les exigences de l'ordre public.

Avocat : LUDOT

13 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02898

Avocat : LUDOT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602478

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour les élections municipales. Le juge estime que le moyen soulevé, concernant une éventuelle irrégularité de notification d'une décision de la Commission nationale des comptes de campagne, est inopérant. En effet, le refus de la préfète est légalement fondé sur une déclaration d'inéligibilité prononcée par le Conseil d'État, rendant tout autre moyen sans incidence. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E... C... et Mme F..., ressortissants somaliens, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert.

Avocat : LUDOT

26 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513124

Avocat : LUDOT

26 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513124.20260226• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00885

Avocat : LUDOT

20 février 2026• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00666

Avocat : LUDOT

19 février 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante irakienne demandeuse d'asile, et de son fils mineur. Le tribunal estime que la décision, qui se fonde sur le rejet de la demande d'asile, est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur l'article 3, paragraphe 1, de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUDOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de restitution de deux chèques émis par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la compensation légale opérée par l'administration entre ces sommes et les dettes fiscales certaines, liquides et exigibles du requérant était régulière, en application des articles 1347 et 1347-1 du code civil. Il a également estimé que les moyens tirés du code monétaire et financier concernant l'endossement et la propriété des chèques n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SCI Emlud visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard complémentaires relatifs à l'impôt sur les sociétés de l'exercice 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) était inopérant, car le litige portait sur l'assiette de la créance et non sur son recouvrement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302953

Sujet principal : Demande d'annulation du refus implicite de reconnaissance d'un accident de service et demande d'indemnisation par une aide-soignante du CHU de Reims pour un état dépressif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la demande de reconnaissance d'accident de service, formée par lettre du 22 août 2023, n'était pas conforme aux prescriptions de l'article 35-2 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, car elle n'était pas accompagnée du certificat médical requis. Textes appliqués : Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière (articles 35-2 et 35-3).

Avocat : LUDOT

3 février 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02252

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 autorisant une baignade ponctuelle dans la Seine le 17 juillet 2024 pour les Jeux Olympiques. Le tribunal a jugé que la directive européenne 2006/7/CE et le code de la santé publique, relatifs à la qualité des eaux de baignade, étaient inapplicables en l’espèce. Cette solution a été retenue car la baignade en Seine était interdite de façon permanente depuis 1923, et l’autorisation litigieuse ne portait que sur une durée très limitée (4 heures), ce qui ne permettait pas de qualifier ces eaux d’« eaux de baignade » au sens des textes invoqués.

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600854

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du directeur de l'école élémentaire Celony de l'autoriser à participer au déjeuner périscolaire de sa fille. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment ses contraintes personnelles et la demande de l'enfant, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : LUDOT

23 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402714

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les condamnations pénales invoquées, datant de plus de cinq ans, et l'absence de faits récents ne justifient pas un tel refus, d'autant que M. B... réside en France depuis 45 ans et y a toute sa vie familiale. La décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision du Conseil d'État du 17 avril 2025 le déclarant inéligible pour dix-huit mois. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour suspendre des décisions du Conseil d'État, rendant la demande manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534570

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... dirigée contre un arrêté du préfet de police interdisant ses représentations du 1er au 31 décembre 2025. Le requérant soutenait que cette interdiction l'empêchait d'exposer ses peintures, portant atteinte à sa liberté d'expression. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, l'arrêté ne visant que les spectacles de l'intéressé, et non l'exposition de ses œuvres picturales. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT

15 janvier 2026