LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUKECEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212581

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or du 4 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours ministériel. Le tribunal a constaté que la décision du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2022, confirmant l’ajournement, s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en application des articles 1er du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LUKEC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500930

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses liens persistants avec le Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

24 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500043

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, et les a jugés non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500773

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D..., ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé que, bien que les condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants aient levé la protection contre l'expulsion, les faits, datant de près de neuf ans, étaient anciens et sans risque de récidive établi. Dès lors, la menace grave pour l'ordre public n'était pas caractérisée, et l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02467

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

11 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402042

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500907

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le tribunal, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti, l'a réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403446

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 10 septembre 2024 invalidant les résultats de l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations par courrier du 19 septembre 2023. Enfin, la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, a été considérée comme suffisante au regard des exigences légales.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403546

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait rejeté la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse et de son fils. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en raison de faits de violences anciens sur son ex-conjointe. Le tribunal a jugé que ces faits, remontant à près de six ans et n'ayant donné lieu à aucune condamnation, étaient insuffisants pour caractériser un tel manquement, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03536

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

23 juin 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500593

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00403

Avocat : LUKEC

18 avril 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402848

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403079

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 avril 2025• 2ème chambre