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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04590

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

18 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 504556

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504556.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Hauteluce approuvant la révision allégée n°1 du plan local d’urbanisme sur le secteur des Challiers. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504567

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. G... ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence légale et ininterrompue en France pendant cinq ans. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article L. 251-2 du même code.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite professionnelle. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que les justificatifs de l’objet professionnel du séjour étaient insuffisamment probants, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui constitue le régime légal spécifique applicable, en appliquant à tort les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard des stipulations de cet accord international.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403979

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

16 février 2026• Magistrat Benoist
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de passeport français pour un enfant né d'une GPA à l'étranger. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant disposant d'un passeport américain et les requérants n'ayant pas démontré une nécessité impérieuse de voyager pour un nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOLY

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506683.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00139

Avocat : POULY

13 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a rejeté la requête de M. B... C..., estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision, à la méconnaissance de sa situation personnelle et à la violation de ses droits au titre de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence administrative et européenne en la matière.

Avocat : MILLY

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602309

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Cette absence d'urgence est due à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction (API) valide, qui régularise la situation de la requérante pendant l'instruction de sa demande de titre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : MILLY

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Père-en-Retz a constaté la désaffectation et le déclassement d'une partie de la parcelle AH 301. Le tribunal a jugé que l'ordre du jour était suffisamment précis et que l'absence de consultation des riverains n'était pas requise par les textes. Il a également estimé que la désaffectation était établie, le bien n'étant plus affecté à l'usage direct du public, et que le déclassement poursuivait un but d'intérêt général, écartant ainsi le détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTALESCOT AILY LACAZE

12 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500537

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'OQTF, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation de l'étudiant, notamment de ses ressources et de son assiduité. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507498

Avocat : GALY

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507498.20260212• 9ème chambre jugeant seule