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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04019

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

12 février 2026• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501708.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502892

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme B... F... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la compétence liée du préfet aux décisions de l'OFPRA et de la CNDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-4, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOURANI LYLIA

12 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500537

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'OQTF, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation de l'étudiant, notamment de ses ressources et de son assiduité. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513077

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment du caractère de sa formation et de son insertion. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MILLY

12 février 2026• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTALESCOT AILY LACAZE

12 février 2026• 8ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200330

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société ISOLMONDEGO d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 16 000 euros notifiée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la Nouvelle-Aquitaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la société par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : JOLY

11 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410172

**Sujet principal** : La société Blue Jasmine conteste des rappels de TVA émis par l'administration fiscale concernant la revente de terrains à bâtir, pour lesquels elle avait appliqué le régime de la marge. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des rappels de TVA, considérant que les terrains revendus n'étaient pas des "terrains à bâtir" au sens fiscal au moment de leur acquisition par la société, ce qui empêche l'application du régime de la marge. Une partie minime de la demande (360 €) était devenue sans objet suite à un dégrèvement administratif antérieur. **Textes appliqués** : L'article 268 du Code Général des Impôts (régime de la marge pour les terrains à bâtir) et la directive européenne 2006/112/CE relative à la TVA.

Avocat : CABINET OXALYS AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602598

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par l'absence d'autorisation de travail valable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code du travail.

Avocat : MILLY

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... C... épouse E..., ressortissante algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les éléments produits ne démontraient pas que l'éloignement porterait atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les décisions attaquées sont donc jugées conformes au droit, notamment aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULY

10 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Lagarrigue du 20 octobre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence, présumée en matière de déploiement de réseaux, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait d’une décision tacite et l’erreur de droit dans l’application des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie faute de preuve d’une insuffisance de couverture mobile dans le secteur, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : MOLY

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512912

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, serait méconnu par un retour en Algérie. La décision s'appuie également sur l'absence de titre de séjour régulier, le séjour irrégulier de l'épouse et le défaut de perspectives d'insertion professionnelle du requérant en France.

Avocat : POULY

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310358

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de Favières de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513416

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 février 2026