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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300247

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, victime d’un accident de service le 13 juillet 2021. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise et, à titre subsidiaire, l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ainsi que la condamnation du syndicat à lui verser 500 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a limité l’indemnisation aux sommes de 1 750,67 euros pour le déficit fonctionnel temporaire et 5 287 euros pour le déficit fonctionnel permanent, rejetant le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration (jurisprudence Moya-Caville) et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

6 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02552

Avocat : CLYDE & CO LLP

6 février 2026• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600426

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NOURANI LYLIA

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué sur le territoire français une passagère dépourvue de document de voyage valable, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la simple mention du passeport dans un système informatique (Altéa) ne constituait pas une preuve suffisante de la vérification effective de l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, comme l'exige la loi.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502144

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, constatant que la requérante avait obtenu une carte de résident de dix ans après l'introduction de son recours, ce qui avait pour effet de retirer définitivement l'acte attaqué. La juridiction a ainsi jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, en application des principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager muni d'un passeport français manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports. Le tribunal a jugé que les dissemblances physiques visibles sur le document constituaient une irrégularité manifeste qu'un examen attentif par le transporteur aurait dû déceler, et que l'amende n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté une passagère munie d'un passeport manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document était décelable par un examen attentif et que le procès-verbal était régulier, rejetant ainsi les moyens soulevés par le transporteur.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423870

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal considère que la société a manqué à son obligation de vérifier, avant l'embarquement, que le passager était en possession d'un document de voyage exempt d'irrégularité manifeste, en l'occurrence un passeport espagnol usurpé. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un passeport mexicain falsifié, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document (une icône manquante) était manifeste et pouvait être décelée par un examen normalement attentif, ce qui ne permettait pas d'exonérer le transporteur de sa responsabilité.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant algérien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière sans ressources ni possibilité de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00472

Avocat : BUVAT NELLY

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600069

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme A... concernant des infiltrations d'eau dans leur immeuble. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune du Robert en raison d'un défaut d'entretien de la voirie. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, dès lors qu'une expertise amiable a déjà été réalisée et que les requérants disposent d'éléments suffisants pour engager une action au fond. La seule absence de la commune lors de l'expertise amiable ne justifie pas une nouvelle expertise en référé.

Avocat : GALY & ASSOCIES

3 février 2026