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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en somali et bénéficié d'un entretien individuel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kenyan, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, faute pour le requérant d'établir que la brochure d'information ne lui avait pas été remise. Enfin, le tribunal a jugé que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 17.2 du même règlement n'étaient pas fondées, les motifs économiques et d'intégration invoqués ne relevant pas de la clause discrétionnaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHELLY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé à 137 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure contradictoire ou la méconnaissance de la composition pénale.

Avocat : POLYCARPE MAITA

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
CAA54Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01674

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00917

Avocat : SCP PENARD-OOSTERLYNCK

30 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503850

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503850.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521153

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le maire de Puteaux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Altanova Distribution pour l'aménagement d'un commerce alimentaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas de préjudice financier immédiat et suffisamment grave justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOLY

30 décembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 502194

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502194.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503762

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAFON-BAILLY

30 décembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506278

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506278.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301899

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de la gestion de son inaptitude physique par le rectorat de Bordeaux. Le tribunal a retenu une faute de l'administration pour ne pas avoir tenu compte, lors de l'affectation de Mme A... pour l'année 2019-2020, de l'avis du comité médical préconisant un temps partiel thérapeutique, cette décision ayant été annulée par un précédent jugement. En revanche, aucune faute n'a été retenue concernant l'affectation de 2018-2019, l'administration n'étant pas tenue de consulter le comité médical et Mme A... ayant épuisé ses droits à un poste adapté. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la faute, en application des dispositions du code de l'éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2002716

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux Aquitaine d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs, dont la MAIF, pour des désordres affectant les salles d’eau du bâtiment G (fissurations de planchers et parois). La juridiction a reconnu la nature décennale des désordres, affectant des éléments indissociables de l’ouvrage, et a jugé l’action non tardive grâce à la prorogation des délais prévue par l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020. La solution retenue a consisté à condamner in solidum les sociétés responsables (Aquadream, Arsène Henry-Triaud et Verdi Bâtiment Sud-Ouest) à indemniser le CROUS, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAIF en tant qu’assureur du maître d’ouvrage, celle-ci n’ayant pas la qualité de constructeur. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale judiciaire présentée par M. A..., agent de la région Nouvelle-Aquitaine. Le requérant, dont plusieurs tendinites et une épicondylite ont été reconnues comme maladies professionnelles, contestait le rapport du médecin agréé qui n'avait pas fixé de taux d'incapacité permanente partielle. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile dans la perspective d'une éventuelle action indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. En revanche, la demande de l'agent visant à permettre à l'expert de s'adjoindre un sapiteur de son choix a été rejetée, une telle autorisation relevant d'une décision distincte du président du tribunal.

Avocat : CHARLES GALY

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524735

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante russe. La juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de la communauté de vie avec son conjoint français n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces suffisantes établissant l’ancienneté et la réalité de cette relation. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : POULY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535726

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de résoudre un problème technique sur son compte ANEF. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande relative au compte ANEF a été jugée dépourvue d'utilité, aucun blocage n'étant établi.

Avocat : CHELLY

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503347

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son fils mineur. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant de prouver qu’il était seul titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VANDERLYNDEN

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

24 décembre 2025
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 500111

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500111.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505564

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505564.20251223• 3ème chambre jugeant seule