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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404398

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". La juridiction a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas être autorisé à exercer la profession de pharmacien en France, condition nécessaire pour obtenir le visa sollicité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CHELLY

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Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404439

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation dirigés contre les décisions antérieures. Sur le fond, la commission avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources financières, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas établi, M. B... justifiant de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme C... B... une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : POULY

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de diligence de la requérante, dont le dernier titre de séjour avait expiré en 2021 et qui n'avait sollicité un nouveau titre qu'en septembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILLY

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316180

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du classement sans suite de sa demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet des Hauts-de-Seine a implicitement rapporté la décision contestée en délivrant un titre de séjour à l'intéressé. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LYROS AVOCATS

3 novembre 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502110

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A..., agent de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, après que l’administration a fait droit à sa demande en le plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire. La requête initiale, qui contestait un refus de placement en congé, est devenue sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KOMLY-NALLIER

3 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503494

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306889

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils B... pour l'année 2023-2024. La décision de la commission académique du 20 octobre 2023 a été jugée légalement fondée, l'administration ayant respecté les procédures prévues par le code de l'éducation, notamment l'avis du médecin de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a estimé que le refus, motivé par la possibilité d'une scolarisation aménagée, ne méconnaissait pas l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal, saisi d’un recours en excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le requérant est réputé résider à Nîmes, dans le Gard, et que la compétence revient dès lors au tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHELLY

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519098

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A..., attachée d'administration, d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'économie et des finances de lui accorder une reprise d'ancienneté et le versement d'une différence de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l'agent était affecté dans le département de la Seine-Saint-Denis au moment de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KOMLY-NALLIER

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance, ce dont le tribunal lui a donné acte par une ordonnance du 31 octobre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le désistement mettant fin à la procédure sans examen de la légalité des décisions contestées.

Avocat : COULIBALY

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SABALY

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de Mayotte de régulariser sa situation administrative. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction, une carte de séjour lui ayant été délivrée le 24 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son changement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 octobre 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 503568

Avocat : GALY

29 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499143

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499143.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale, rappelant que l'irrégularité de la situation de l'intéressée faisait obstacle à l'application des dispositions protectrices de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 611-1 et suivants du même code, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUDAIN-GUIBOURDIN LYVIA

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle, cette décision étant inexistante. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requérante n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MILLY

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille a interdit à M. A... de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pour deux ans avec sursis et annulé ses épreuves du premier groupe. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’intention frauduleuse et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a donc pas examiné la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025