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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05149

Avocat : CLYDE & CO LLP

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518905

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un titre de séjour valable un an. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

24 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501146

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte pluriannuelle de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512677

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension de l’exécution d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. La sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, interdisait à une candidate de subir tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour fraude présumée lors d’une épreuve écrite. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille a interdit à M. A... de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pour deux ans avec sursis et annulé ses épreuves du premier groupe. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’intention frauduleuse et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a donc pas examiné la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500185

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500185.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager bolivien muni d’un visa Schengen contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant eu accès au dossier, et que le caractère contrefait du visa était manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En conséquence, la société n’a pas établi l’absence d’élément d’irrégularité manifeste au sens de l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de décharge de l’amende et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable. Le tribunal a jugé que les tampons d’entrée et de sortie sur le passeport étaient lisibles et révélaient un dépassement manifeste du droit au séjour de 90 jours sur 180, ce qui constituait une irrégularité que le transporteur aurait dû déceler. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge de l’amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère marocaine dépourvue de visa valable, son droit au séjour dans l'espace Schengen étant épuisé. Le tribunal rappelle que le transporteur doit vérifier que les documents de voyage ne comportent pas d'irrégularité manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En l'espèce, l'éparpillement des tampons ne constitue pas une circonstance exonérant la société de sa responsabilité, et l'amende est maintenue sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518820

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : JABALY

23 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501245

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501245.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport burkinabé manifestement altéré (pages arrachées). La juridiction a jugé que cette irrégularité était décelable par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 6421-2 du code des transports. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, en écartant les arguments de la requérante relatifs à l'absence de caractère manifeste de la falsification et à l'absence de contrôle après embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HASSANALY

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 ordonnant la remise de Mme C... aux autorités italiennes, responsables de sa demande d’asile. En défense, le préfet a informé le tribunal avoir retiré cet arrêté le 8 octobre 2025. Par un jugement du 22 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507084

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l’expert visant à étendre une mesure d’expertise sur les désordres affectant une station d’épuration à Leucate-La-Franqui. Se fondant sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d’étendre l’expertise aux sociétés Sogea Sud, Spie Batignolles Malet et son assureur SMABTP, en raison de leur possible implication dans l’encrassement du poste de refoulement. En revanche, la demande a été rejetée concernant la société Jamme Kleber et son assureur, sa proposition technique n’ayant pas été retenue pour les travaux litigieux.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

22 octobre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Fréjairolles s'opposant à l'installation d'une « tiny house ». Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 111-16 et L. 111-23 du code de l'urbanisme, l'opposition n'étant pas fondée sur ces textes. Il a également estimé que le projet ne respectait pas les exigences d'intégration architecturale et paysagère prévues par l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement de la zone UM5 du PLUi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MOLY

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530573

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des conclusions à fin d'injonction de M. A..., qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que la carence des services préfectoraux portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, mais s'est désisté après que le préfet de police a conclu au non-lieu. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre