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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de l'Aude de procéder à la délimitation du domaine public fluvial au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'ouvrage litigieux, un déversoir, ne relevait pas du domaine public fluvial du Canal du Midi tel que défini à l'article L. 2111-11 du code général de la propriété des personnes publiques. Par conséquent, la compétence pour procéder à cette délimitation incombait à l'État et non à Voies Navigables de France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500242

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès-Cévennes. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (communication tardive de son dossier), une inexactitude matérielle des faits, une erreur de qualification juridique et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont le refus de donner un rendez-vous à un patient après avoir examiné sa radiographie, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. La sanction a été considérée comme proportionnée, et les moyens soulevés ont été écartés comme infondés, conduisant au rejet de l'ensemble des demandes de Mme C....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GELY

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B..., présentée après l'expiration de son précédent titre de séjour, devait être regardée comme une première demande et ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En l'absence de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés GAN assurances et IRG d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés par une inondation survenue le 28 novembre 2018 dans une cellule commerciale de la gare de Rennes, lors de travaux de restauration. Le tribunal a jugé que, même en l’absence de faute, le maître d’ouvrage et l’entrepreneur chargé des travaux sont responsables des dommages causés aux tiers par l’exécution d’un travail public, sauf cas de force majeure ou faute de la victime. La solution retenue engage la responsabilité de la société AREP, maître d’œuvre, sans que les requérantes aient à démontrer un préjudice grave et spécial, le dommage étant accidentel. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOEDEC RAOUL-BOURLES LE VELY-VERGNE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489593

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489593.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489594

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489594.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489596

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489596.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489597

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489597.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03063

Avocat : CHELLY FAROUK

16 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489962

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489962.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113903

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société CBFL, exploitante d'un camping, afin d'engager la responsabilité de la commune de Préfailles et de la communauté d'agglomération Pornic Pays de Retz pour des dommages causés par des inondations répétitives, imputées à un défaut d'entretien et de dimensionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La société demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l'indemnisation de divers préjudices matériels et d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société CBFL, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur réalité ou leur lien de causalité direct avec le défaut d'entretien du réseau public, et que les conclusions provisionnelles étaient irrecevables. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées, et la société a été condamnée à verser une somme de 1 500 euros aux défenderesses sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante zimbabwéenne. Le ministre s’était fondé sur l’irrégularité de la situation matrimoniale de l’intéressée, en raison du mariage de celle-ci avec un homme encore marié au moment de leur union. Le tribunal a jugé que ce motif, reposant sur des faits anciens et imputables à l’époux, était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 et 21-24 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505419

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505419.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503975

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association Corbières Football Club d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse refusant la mise à disposition du stade communal. L’association a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 15 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. La solution retenue s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont les conclusions n'ont pas été utilement contestées par le requérant.

Avocat : BOURJOLLY

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306614

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Louxor Foncier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d’aménager. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Nazaire d’Aude présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de 48 mois. Le tribunal a statué sur la base des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de son droit à être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MILLY

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » au profit d’un titre « étudiant ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation et lui délivrer un document l’autorisant à travailler, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence ayant disparu du fait de la mesure prise par l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502060

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné et n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'existence d'un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHELLY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 octobre 2025