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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413811

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle suffisante et de l'usurpation d'identité. L'obligation de quitter le territoire n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LYROS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308567

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contre un permis de construire délivré par le maire de Trévoux à la SCI JT pour un atelier industriel et bureaux, ainsi que contre un permis modificatif ultérieur. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier, la non-conformité du projet au règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en zone U, et la méconnaissance des règles de stationnement et de gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C... et mis à sa charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL OLYMPE AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500109

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500109.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en exécution du jugement n° 2203474 du 14 octobre 2022, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de prendre une décision sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... à l'issue d'un réexamen régulier. Faute d'exécution complète, une astreinte de 30 euros par jour de retard a été prononcée à l'encontre de l'État à compter de trois mois suivant la notification du présent jugement. En revanche, la demande relative au paiement de la somme de 1 000 euros a été rejetée, le requérant pouvant saisir le comptable public pour obtenir le paiement. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529257

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une infirmière, Mme B..., d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu, survenu le 30 juin 2022, en vue d'un futur contentieux indemnitaire contre le centre hospitalier Bélair. Le tribunal a fait droit à cette requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert psychiatre avec une mission détaillée. La mission confiée à l'expert inclut la description de l'état de santé, l'évaluation des déficits fonctionnels, la fixation de la date de consolidation, et la qualification des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502060

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné et n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'existence d'un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHELLY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les moyens dirigés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois, cette dernière étant fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526931

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation sollicitée, valable du 1er octobre au 31 décembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : CHELLY

13 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494604

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512240

Litige indemnitaire portant sur la rémunération d’une professeure de l’académie de Nantes. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Nantes. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier est transmis au médiateur compétent.

Avocat : GALY

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 8 novembre 2022 par laquelle le préfet de l’Aude avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme E..., ressortissante haïtienne, au profit de ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en estimant que les revenus de la requérante n’étaient pas stables et suffisants, alors qu’elle justifiait d’un CDI à temps plein et de revenus proches du SMIC sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2022 du ministre de l'éducation nationale portant inscription au tableau d'avancement à la hors classe des personnels de direction. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de son dossier par le recteur, une méconnaissance du principe d'égalité et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le recteur n'avait pas examiné sa candidature et a écarté les autres moyens. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2001-1174 du 11 décembre 2001.

Avocat : KOMLY-NALLIER

9 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas une situation nécessitant une réponse immédiate. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516368

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. B... par l'autorité consulaire française à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que son contrat de travail ne devait débuter qu'en juin 2026 et que le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa était toujours pendant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POULY

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant abandonné ses demandes principales, le tribunal a constaté ce désistement pur et simple. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais d'instance en condamnant l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2021 par lequel le préfet de la région Pays de la Loire a autorisé M. A... I... à exploiter des parcelles dont M. E... est propriétaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de publicité de la demande d'autorisation d'exploiter, prévue aux articles R. 331-4 et D. 331-4-1 du code rural et de la pêche maritime, avait été respectée.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510022

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l’embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l’absence d’irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que les anomalies du document (perforations laser obstruées et filigrane illisible) constituaient une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, écartant le moyen d'erreur de fait. Toutefois, statuant en plein contentieux, il a réduit le montant de l'amende à 1 000 euros, estimant que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités compétentes rendait le montant maximal disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre