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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404888

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. C..., ancien agent de l'EPSM de la Somme. Le requérant sollicitait 91 112 euros pour l'indemnisation de son déficit fonctionnel permanent (35%) et de congés non pris avant sa retraite pour invalidité. Le tribunal estime que la demande relative aux congés n'est pas justifiée, l'établissement ayant déjà versé un solde. Concernant le déficit fonctionnel permanent, l'obligation est jugée sérieusement contestable car l'allocation temporaire d'invalidité perçue répare déjà forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que le requérant démontre un préjudice distinct non couvert.

Avocat : GALY

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303766

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le permis de construire délivré le 18 décembre 2022 par le maire de Versailles pour la surélévation d’une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 423-1 du code de l’urbanisme, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier la validité de l’attestation du pétitionnaire sur sa qualité à déposer la demande, sous réserve de fraude. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LYVEAS AVOCATS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507068

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., contestant le refus du ministre de l’intérieur de la nommer au grade d’attaché d’administration de l’État. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

3 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503062

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l'obtention d'un titre "salarié" (l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traitant ce point), le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion socio-professionnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CHELLY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400004

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.

Avocat : CVS LYON

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503409

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOURANI LYLIA

2 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524910

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête est devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. Le tribunal constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 octobre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02421

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499619

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499619.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502085

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502085.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504141

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « A... de la Hotoie ». La société requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de manquement persistant, une erreur de fait, la violation du principe non bis in idem et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527817

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de perdre son inscription en formation d'ingénieur faute de justificatif de séjour régulier. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et scolaire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été correctement appliquées.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante canadienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste dans l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503840

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cannes. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le terrain litigieux se situe dans les Alpes-Maritimes, relevant de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nice. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : POLYTHETIS

30 septembre 2025