LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503279

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder à Mme A, une ressortissante guinéenne ayant déposé une demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d'un enfant en bas âge malade, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A et de lui octroyer, à titre provisoire, les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile et un hébergement.

Avocat : NOURANI LYLIA

25 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500157

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500375

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307256

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien titulaire de la région Île-de-France, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de l’acte, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a estimé que les faits de harcèlement sexuel et de comportement menaçant, établis par l’enquête administrative et les témoignages concordants, constituaient une faute grave justifiant la sanction la plus élevée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : DAILLY

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510469

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : GALY

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (non-respect des articles 4 et 5 du règlement Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la preuve de la remise des brochures d'information et de la tenue d'un entretien individuel par un agent qualifié était rapportée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BUVAT NELLY

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante pour établir cette preuve.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu du visa Schengen requis, celui-ci étant falsifié. La société invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'irrégularité manifeste. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'anomalie du visa était décelable à l'œil nu. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421193

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris une passagère éthiopienne en transit vers Dublin, démunie du visa Schengen requis. La société invoquait une erreur de son agent d'embarquement pour demander une réduction de l'amende à 1 000 euros. Le tribunal a jugé que cette erreur, bien qu'admise, ne constituait pas un motif de réduction, car l'amende est prévue par les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant s'est vu remettre une carte de séjour temporaire en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402866

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Il a estimé que le motif retenu, à savoir le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLY

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a estimé que ce défaut de visa constituait une irrégularité manifeste, justifiant le montant de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le principe de responsabilité du transporteur aérien en cas de débarquement d'un étranger sans documents requis.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de la base Altéa, sans copie numérisée du document, ne prouvaient pas l'absence d'irrégularité manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune circonstance particulière n'a justifié une réduction de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501100

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur un autre fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, la compagnie ayant pu consulter les éléments de comparaison. Il a également jugé que les anomalies du document (numéro imprimé sur la photo et erreur d'espacement) étaient décelables à l'œil nu, ce qui engageait la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. La société soutenait que la passagère avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, en l'absence de copie numérisée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre