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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499453

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499453.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, confirmant l'ajournement préfectoral, était motivée par l'irrégularité du séjour de l'intéressée entre 2014 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur ce motif sans commettre d'erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

25 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494651

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494651.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500984

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500984.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le renouvellement, car M. A exerçait un emploi à temps plein sans autorisation, excédant la limite de 60 % de travail annuel autorisée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : POULY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. D..., un ancien mineur non accompagné. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en raison de son statut antérieur et de la précarité de sa situation professionnelle et éducative. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 juillet 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502560

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants demandaient la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Béziers-Méditerranée et de la société L'eau de Béziers Méditerranée pour des préjudices liés à l'insuffisance du réseau d'adduction d'eau potable. Le tribunal a jugé que, le service public de l'eau étant un service public industriel et commercial (SPIC), les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489372

Avocat : GALY

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489372.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501678

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Poitiers – Rejet de la requête en référé suspension – Absence de moyen de droit. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, au motif que la requête ne comportait aucun moyen de droit, la rendant manifestement mal fondée. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

21 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02069

Avocat : CLYDE & CO LLP

18 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02070

Avocat : CLYDE & CO LLP

18 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00554

Avocat : CLYDE & CO LLP

18 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00555

Avocat : CLYDE & CO LLP

18 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00553

Avocat : CLYDE & CO LLP

18 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492244

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;HAAS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492244.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401240

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré sa carte de résident à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales invoquées par le préfet étaient anciennes et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que le comportement de l'intéressée, marqué par des troubles psychiques, ne justifiait pas un tel retrait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme A.

Avocat : GIANSILY

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'a assigné à résidence en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de domicile fixe était inopérant, l'article L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable à une assignation à résidence. Enfin, les moyens fondés sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : MILLY

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement