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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport et d'un titre de séjour manifestement usurpés. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre les photographies des documents et celle du passager étaient suffisamment importantes pour être décelables par un examen normalement attentif d'un agent d'embarquement. En conséquence, la société n'a pas établi que les documents ne comportaient pas d'élément d'irrégularité manifeste au sens de l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de la décision et la demande de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage. La société soutenait que le passeport était valide à l'embarquement et qu'elle ne pouvait être tenue responsable de sa destruction en vol, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que les documents ne comportaient pas d'irrégularité manifeste au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la sanction, le transporteur n'ayant pas satisfait à son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516363

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car M. A avait déjà reçu une convocation et obtenu un récépissé de demande de titre de séjour avant l'introduction de son recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 23 mai 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de l'Aude de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater l'inexécution d'un jugement et estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection des libertés fondamentales, faute de pièces probantes établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Les Maquisards du Passage Junot-Lepic" pour faire cesser des travaux d'aménagement réalisés par la SAS Fremosc sur un site classé, sans autorisation d'urbanisme. La juge des référés a constaté que la Ville de Paris avait dressé un procès-verbal d'infraction et que l'association s'était désistée de ses conclusions en ce sens. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile justifiée, la requête a été rejetée, aucune injonction n'étant prononcée à l'encontre de la Ville de Paris. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code du patrimoine.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

4 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494597

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP PIWNICA & MOLINIE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494597.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300930

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, praticien hospitalier recruté par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone alors qu'il avait déjà dépassé la limite d'âge de 66 ans et 7 mois. Le tribunal a jugé que ce contrat, conclu en violation des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et R. 6152-423 du code de la santé publique, était nul et ne pouvait créer aucun droit. Par conséquent, l'administration n'a commis aucune faute en mettant fin au contrat de manière anticipée, et la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GIANSILY

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403810

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l'introduction de la requête, la demande de renouvellement a été enregistrée le 3 octobre 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la requête. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'un enfant handicapé demandant l'affectation de leur fils dans un lycée spécifique. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Il a relevé que la procédure d'affectation AFFELNET n'était pas achevée (second tour à venir) et que la rentrée scolaire était encore dans deux mois, sans que soit démontrée l'impossibilité d'une affectation adaptée au handicap. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUILLY

4 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500821

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), d'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BUVAT NELLY

4 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00713

Avocat : CHELLY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024. Cet arrêté portait abrogation de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 542-4.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500314

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507577

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a relevé d'office que ce refus relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un refus, et non une cessation, des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16, est entachée d'une erreur de droit et est annulée.

Avocat : MAILLY

2 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA64Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400696

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. B visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 23 décembre 2020. Ce jugement enjoignait au ministre de la justice de lui verser son traitement pour une période déterminée et une somme au titre des frais de justice. Le tribunal a constaté que l'administration avait entièrement exécuté la décision en procédant au paiement des sommes dues, majorées des intérêts légaux, et en effaçant la sanction disciplinaire du dossier de l'agent. La requête a donc été rejetée comme étant devenue sans objet.

Avocat : ATTAL-GALY

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301771

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3