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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410905

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023, qui avait annulé un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne d’y procéder. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 30 juin 2025. Le tribunal constate que cette délivrance rend la demande d’exécution sans objet et qu’il n’y a donc plus lieu de statuer. Il rejette également les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511567

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de "classement sans suite" de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, prise par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00933

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496694.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 501833

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501833.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402975

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement subordonné la délivrance du titre de séjour à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : BUVAT NELLY

12 mai 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302886

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le tableau d’avancement au grade d’assistant médico-administratif de classe exceptionnelle publié le 27 juin 2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C et en a donné acte.

Avocat : GELY

12 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498374

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498374.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402997

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement du titre IV du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que M. D, âgé de 17 ans et titulaire d'un contrat d'apprentissage, exerçait une activité professionnelle salariée et pouvait prétendre à un certificat de résidence. Toutefois, la solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est indiqué en conclusion.

Avocat : BUVAT NELLY

12 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 16 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'arrondissement de Guéret pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant à l'encontre d'une mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510715

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois afin qu'il puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de l'intéressé et du risque d'éloignement, et que la mesure était utile sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01429

Avocat : LYNX AVOCAT

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02869

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

Avocat : GALY

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206877

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL P.E.C.S. France, qui contestait des rappels de TVA notifiés au titre de la période du 1er août 2017 au 31 juillet 2020. La société demandait l’application du taux réduit de 5,5 % pour des équipements destinés à des personnes handicapées, en se fondant sur l’article 278-0 bis du code général des impôts et l’article 30-0 B de l’annexe IV. Le tribunal a jugé que les produits commercialisés (classeurs et images) ne figuraient pas dans la liste limitative des équipements spéciaux éligibles, et a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DE TILLY

7 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure au lycée Louis-le-Grand, qui alléguait subir un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et contestait le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle et d'indemnisation. Après avoir analysé les éléments de fait soumis par la requérante, le tribunal a estimé qu'ils ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre