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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301209

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. Par un acte du 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme E contestant la décision de France Travail du 18 décembre 2023 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, la décision du 26 décembre 2023 rejetant son recours administratif préalable obligatoire, et un courriel du 28 février 2024 mettant fin à une médiation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 18 décembre 2023, car la décision du 26 décembre 2023 prise sur le recours préalable obligatoire s'y est substituée en application de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le courriel du 28 février 2024, ce document ne constituant pas une décision faisant grief.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 avril 2025• Magistrat HUCHOT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205025

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la délibération du 17 juin 2022 et la décision du 18 juillet 2022 par lesquelles la commune de La Couvertoirade avait exercé son droit de préemption urbain sur des parcelles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité des actes de préemption, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MOLY

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205489

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

30 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472650

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472650.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203745

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Florac, contestant la rupture anticipée de son contrat à durée déterminée, qu'elle qualifiait de licenciement irrégulier. Le tribunal a jugé que la rupture du contrat résultait non d'une décision de l'administration, mais de l'initiative de Mme B, qui avait choisi de suivre une formation d'aide-soignante sans solliciter de report, ce qui constituait un abandon de poste assimilable à une démission. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été écartées. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : GELY

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait que le passager possédait un document valide à l'embarquement, mais le tribunal a jugé qu'elle n'avait pas prouvé que ce document était revêtu du visa requis ni exempt d'irrégularité manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406842

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d’un passeport ukrainien falsifié. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la compagnie ayant pu formuler des observations sans nécessité de consulter l’original du document. Il juge également que les anomalies du passeport (contour mal défini et encre non pailletée) étaient décelables à l’œil nu, ce qui engage la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et de décharge de l’amende est donc rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407237

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple saisie d'informations dans un logiciel, sans copie numérisée du document, ne suffisait pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste. Il a également écarté l'argument selon lequel le passager aurait volontairement détruit son passeport dans le cadre d'une filière d'immigration irrégulière, faute de lien établi avec cette filière. La décision se fonde sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322373

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager angolais muni d'un visa Schengen falsifié. La juridiction a jugé que le procès-verbal de constatation, bien qu'établi trois jours après les faits, n'était pas irrégulier et que la société avait pu présenter ses observations, respectant ainsi le principe du contradictoire. Elle a également estimé que les anomalies du document étaient décelables à l'œil nu, ce qui engageait la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412650

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné la requête de M. A, personnel navigant, contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une habilitation d'un an ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions indemnitaires. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, en application de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui autorise la consultation de traitements automatisés au-delà du seul casier judiciaire.

Avocat : CLYDE & CO LLP

29 avril 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406837

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l'embarquement, mais le tribunal estime que les extraits de bases de données produits ne suffisent pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, sans minoration, en application des articles L. 821-6 et suivants du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple saisie manuelle d'informations dans un logiciel ne suffisait pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La participation présumée du passager à une filière d'immigration irrégulière n'a pas été retenue comme exonératoire de la responsabilité de la compagnie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une prise en charge fautive lors de la pose d’une prothèse totale du genou en 2014. La requérante invoque une erreur de diagnostic et un suivi post-opératoire non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les HUS, jugeant la requête recevable. Constatant que l’état du dossier ne permettait pas de statuer sur le fond, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la conformité de la prise en charge et l’imputabilité des préjudices.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

29 avril 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de bases de données produits ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509250

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", en invoquant l'urgence et plusieurs moyens de fond. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié des registres du greffe la requête n° 2502765 de la SNC Atroom, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux retirant un permis de construire modificatif. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2501120) déposée le 13 février 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOLY-CUTURI-WOJAS AVOCATS DYNAMIS EUROPE (ADE)

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025