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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300278

Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310567

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 juin 2023 classant sans suite la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le motif retenu par le préfet, à savoir l'absence de présentation à une convocation, n'est pas matériellement établi, faute de preuve de l'envoi de ce courrier. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

7 mars 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05206

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

7 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00552

Avocat : CLYDE & CO LLP

7 mars 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492989

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492989.20250306• 7ème et 2ème chambres réunies
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500710

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légalement fondée sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée, conformément à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les erreurs de fait alléguées par le requérant (sur sa situation maritale et son adresse) ont été jugées sans incidence, le préfet ayant pris la même décision sur le seul motif valable. Enfin, les obligations de pointage imposées (trois fois par semaine) n’ont pas été considérées comme disproportionnées.

Avocat : CHELLY

6 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406771

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de Mme D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire des Mesnuls pour une maison individuelle. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

6 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02181

Avocat : SABALY

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500356

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 mars 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500357

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait apporté aucun élément ou précision à l'appui de son recours, malgré la procédure contradictoire et l'assistance d'un avocat commis d'office. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, faute de moyens fondés. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

4 mars 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500354

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait fixé le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. Le juge unique a estimé que le requérant n'avait apporté aucun élément ou précision à l'appui de son recours, malgré la possibilité qui lui avait été offerte de présenter ses observations. En conséquence, la demande d'annulation a été jugée non fondée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

4 mars 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406473

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la Savoie de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation de la délibération n°2024-39 du 10 avril 2024 par laquelle la commune de Sainte-Foy-Tarentaise avait attribué une subvention de 754 801,52 euros de son budget principal au budget annexe "remontées mécaniques". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108181

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à Mme et M. B pour une extension sur un terrain voisin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que des règles du plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, Mme F s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par jugement du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

4 mars 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00552

Avocat : CABINET LYON-CAEN THIRIEZ

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501100

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le retrait d'une carte de résident relève des articles L. 424-6, L. 432-4 et L. 432-12 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. Le préfet de police ayant produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressé, M. A s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Crest du 26 décembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 14 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Crest tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

3 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490505

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490505.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500425

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de radiation des cadres pour abandon de poste prise par le président de la communauté de communes de la Montagne Noire à l'encontre de Mme B. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une exception d'illégalité du retrait de ses congés annuels. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de Mme B résultant de son propre comportement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

28 février 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03444

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

28 février 2025• Juge des référés