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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03444

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

28 février 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404498

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Ball Aerosol Packaging France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 7 mars 2024 de l’inspectrice du travail de l’Ain refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour faute grave. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail a annulé cette décision sur recours hiérarchique le 5 septembre 2024. Par une ordonnance du 28 février 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

28 février 2025
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SABALY HAMADOU

27 février 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02581

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

27 février 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02275

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

27 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Voiron pour des préjudices liés aux débordements de la rivière de la Taille et à une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La requête en plein contentieux visait une indemnisation de 332 492,20 euros ainsi que l'annulation d'une décision défavorable de la commune. Le tribunal, appliquant l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201277

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a complété l'indemnisation de Mme A, aide-soignante victime d'un accident de service en 2011, dont la responsabilité de l'établissement EDPAMS Jacques Sourdille avait déjà été retenue à 60 %. Pour la perte de revenus professionnels, la demande a été rejetée faute de pièces suffisantes. En revanche, le tribunal a accordé 9 000 euros au titre de l'incidence professionnelle, en raison de l'incapacité physique de Mme A à exercer ses fonctions antérieures, nécessitant un reclassement sur un poste sédentaire. Cette décision applique les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LAFFLY & ASSOCIES - LEXAVOUE LYON

26 février 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201636

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A de cinq requêtes (n°s 2201635 à 2201639) tendant à l'annulation des décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 retirant le bénéfice des aides découplées et de l'aide aux bovins allaitants de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2015 à 2018. Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le retrait illégal d'une décision créatrice de droits, une erreur de droit et d'appréciation sur sa qualité d'agriculteur, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des retraits d'aides opérés par le préfet.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201642

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A de trois recours contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022, qui refusaient ou retiraient des aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2017, 2018 et 2019. Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et une erreur de droit sur sa qualité d'agriculteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les règlements européens relatifs à la PAC (n° 1306/2013, n° 1307/2013, n° 2021/2116) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201635

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a été saisi par M. B A de cinq requêtes (n° 2201635 à 2201639) tendant à l'annulation des décisions du 25 octobre 2022 par lesquelles le préfet de la Haute-Corse a retiré le bénéfice des aides découplées et de l'aide aux bovins allaitants de la PAC pour les campagnes 2015 à 2018. Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure (défaut d'audition orale), l'incompétence de l'auteur de l'acte, le retrait illégal d'une décision créatrice de droits, une erreur de droit et d'appréciation sur sa qualité d'agriculteur, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201638

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a été saisi par M. B A de cinq requêtes tendant à l'annulation des décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 retirant le bénéfice des aides découplées et de l'aide aux bovins allaitants de la PAC pour les campagnes 2015 à 2019. Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et une erreur d'appréciation sur sa qualité d'agriculteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le règlement (UE) 2021/2116.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201637

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A de cinq requêtes tendant à l’annulation des décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 lui retirant le bénéfice des aides découplées et de l’aide aux bovins allaitants au titre des campagnes 2015 à 2018 de la politique agricole commune (PAC). Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et une erreur d’appréciation sur sa qualité d’agriculteur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et les règlements européens applicables à la PAC.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100016

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries. Celle-ci contestait des avenants à des conventions de délégation de service public (DSP) conclues entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea, qui prévoyaient le versement de subventions pour compenser les conséquences de la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir, sa candidature aux DSP en cause ayant été déclarée irrégulière. Par ailleurs, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 107 et 108 du TFUE et de l'article L. 6 du code de la commande publique ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200875

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Seaviews, qui contestait la passation d’un marché public de bathymétrie et d’inspection d’ouvrages maritimes attribué par la CCI de Corse. La société invoquait des atteintes aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment en raison d’exigences techniques jugées discriminatoires et de l’application d’un critère non divulgué. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de passation était régulière et que les notes attribuées n’étaient entachées d’aucune erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

25 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309356

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation du Royal Monceau et son assureur, la société Chubb European Group SE, afin d'obtenir réparation des dégradations subies par l'hôtel lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 1er décembre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dommages résultaient directement de délits commis par un attroupement, sans qu'il soit établi qu'ils aient été perpétrés par un groupe organisé distinct. En conséquence, l'État a été condamné à verser 30 114,70 euros à la société d'exploitation du Royal Monceau et 141 793,30 euros à la société Chubb European Group SE, ces sommes étant assorties des intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2022.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet ayant délivré le document sollicité, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B (ou à son avocat) au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201641

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait trois décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022. Ces décisions concernaient le refus d’octroi d’aides de la PAC pour la campagne 2019 et le retrait d’aides pour les campagnes 2017 et 2018. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la prescription, du vice de procédure, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du retrait illégal d’une décision créatrice de droits et de l’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sans qu’il soit fait application des textes invoqués par le requérant.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407409

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu le périmètre d’une expertise judiciaire initialement prescrite le 2 octobre 2024 à la demande de SNCF Réseau. Cette expertise, relative aux travaux de création d’un passage souterrain piéton et cycliste sous la ligne ferroviaire à Brignoud, visait initialement à décrire l’état des parcelles AB 397 et 411. SNCF Réseau a sollicité l’extension de la mission aux propriétaires des parcelles AB 647, 679, 650, 651, 712 et 725, en raison des risques de vibrations liés à l’implantation de palplanches. Le juge a fait droit à cette demande, estimant cette extension utile à la bonne réalisation de l’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

25 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301671

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Thury du 17 juin 2020, revalorisant les indemnités des élus. M. A s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune de Thury au titre des frais de l’instance.

Avocat : BUVAT NELLY

25 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201639

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A de cinq requêtes visant à contester les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 retirant le bénéfice des aides découplées et de l’aide aux bovins allaitants de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2015 à 2019. Le requérant invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l’incompétence du signataire, l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et une erreur d’appréciation sur sa qualité d’agriculteur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du règlement (UE) 2021/2116, sans préciser de texte spécifique pour le rejet au fond.

Avocat : GIANSILY

25 février 2025• 2ème chambre