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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407409

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu le périmètre d’une expertise judiciaire initialement prescrite le 2 octobre 2024 à la demande de SNCF Réseau. Cette expertise, relative aux travaux de création d’un passage souterrain piéton et cycliste sous la ligne ferroviaire à Brignoud, visait initialement à décrire l’état des parcelles AB 397 et 411. SNCF Réseau a sollicité l’extension de la mission aux propriétaires des parcelles AB 647, 679, 650, 651, 712 et 725, en raison des risques de vibrations liés à l’implantation de palplanches. Le juge a fait droit à cette demande, estimant cette extension utile à la bonne réalisation de l’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

25 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301461

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 18 avril 2023 refusant à Mme B, maréchale des logis, la souscription d'un contrat d'engagement comme sous-officier de gendarmerie. Le tribunal a jugé que le motif unique de ce refus, une sanction disciplinaire du premier groupe pour consultation irrégulière du fichier des antécédents judiciaires, constituait une erreur d'appréciation au regard des articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que cette sanction isolée, compte tenu du contexte familial et des évaluations professionnelles positives de l'intéressée, ne justifiait pas le refus. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EPAILLY

25 février 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500727

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : CHELLY

25 février 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301671

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Thury du 17 juin 2020, revalorisant les indemnités des élus. M. A s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune de Thury au titre des frais de l’instance.

Avocat : BUVAT NELLY

25 février 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504815

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 7 février 2025 enjoignant au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le préfet ayant convoqué l'intéressée pour la délivrance du document, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et l'a rejetée. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423581

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A, ressortissante malienne, contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A vit maritalement depuis 2022 avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, et qu'elle a eu un enfant né en France en 2022, justifiant ainsi d'une vie privée et familiale stable. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : COULIBALY

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport guatémaltèque manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que la procédure de constatation de l'infraction était régulière et que la société n'établissait pas que les irrégularités du document n'étaient pas manifestes pour un agent d'embarquement rompu aux contrôles. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

20 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00838

Avocat : DEMAILLY

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206359

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Chantepie Promotion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer 373 281 euros, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur du 12 septembre 2022. En défense, la directrice départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine a soulevé un non-lieu à statuer, la mainlevée de la saisie ayant été prononcée le 21 décembre 2022, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALIER - MERLY

19 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488486

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488486.20250219• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107858

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs compagnies d'assurance, subrogées dans les droits de leur assurée, la société d'exploitation de l'hôtel et restaurant Le Fouquet's, afin d'obtenir réparation des dommages matériels subis lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 16 mars 2019. Le tribunal a jugé que l'État était civilement responsable sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, dès lors que les dégradations (jets d'engins incendiaires, vols, vandalisme) constituaient des délits commis par un attroupement, et que le préfet de police n'avait pas démontré qu'elles étaient imputables à un groupe distinct et organisé. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser les requérantes, le montant étant à déterminer en fonction de la vétusté des biens.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501864

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (n° 2501864) et une interdiction de retour d’un an (n° 2501865). Pour la première requête, le juge a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de son irrecevabilité, la notification de l’arrêté du 5 septembre 2024 étant réputée régulière à la dernière adresse connue le 26 septembre 2024, et la requête déposée le 13 février 2025 étant tardive. La solution retenue est le rejet de cette requête comme irrecevable. Pour la seconde requête, le tribunal a examiné les moyens d’incompétence et de disproportion, mais les a écartés, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a rejeté la demande.

Avocat : MAILLY

17 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a constaté que le préfet avait déjà rejeté la demande de renouvellement le 19 novembre 2024 et invité l'intéressé à retirer une autorisation provisoire de séjour, ce qui rendait la demande sans objet. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104684

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Fiducial Staffing d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la ministre du travail du 1er mars 2021, relative à une mise en demeure d’évaluer les risques de contamination par la covid-19. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : FROMONT BRIENS LYON

14 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03563

Avocat : CLYDE & CO LLP

14 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03866

Avocat : CLYDE & CO LLP

14 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04893

Avocat : CLYDE & CO LLP

14 février 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496658

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496658.20250214• 1ère chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00265

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420787

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D E B, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : COULIBALY

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre