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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602866

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate son incompétence territoriale, car ce type de décision, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des litiges attribués au tribunal de Nantes par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : CHELLY

4 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06264

Avocat : POULY

4 mars 2026• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire depuis onze ans, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604122

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant étranger pour lui remettre sa carte de résident, disponible mais non délivrée depuis plus d'un an. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GRAEFFLY

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'admission à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire. Le requérant contestait le fondement juridique de sa retraite (article L. 29 du code des pensions), soutenant que son invalidité était imputable au service et relevant donc de l'article L. 27. Le tribunal a annulé la décision du recteur et le titre de pension, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen obligatoire par une commission de réforme pour apprécier l'imputabilité au service, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a enjoint au recteur de procéder à cet examen et au ministre chargé du budget de recalculer la pension en conséquence.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506131

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Sarthe, considérant que le refus de renouvellement était illégal car fondé sur une base réglementaire incompétente (l'annexe 10 du CESEDA) et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était entachée d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509256

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur une menace pour l'ordre public au regard de condamnations pénales, est régulière, suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH. Elle applique notamment les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502399

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504027

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action de la SELARL Pharmacie Voltaire, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté autorisant le transfert d'une officine concurrente. La juridiction rejette la demande de condamnation de la requérante aux dépens présentée par la pharmacie bénéficiaire du transfert. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DU PARC - MONNET LYON

3 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

Avocat : CHELLY

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026