556 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
556
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 768
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;PRIGENT
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire de Trézioux retirant un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que l'avis tardif mais défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) était régulier et que le maire pouvait légalement en tenir compte pour retirer la décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 151-11 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.
Avocat : CABINET FIDAL LYON
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.
Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la société Journey, qui avait saisi la justice pour contester le refus de la Commission nationale des titres-restaurant de l'autoriser à accepter ce moyen de paiement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Avocat : LYON MILLER POIRSON
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Hauteluce approuvant la révision allégée n°1 du plan local d’urbanisme sur le secteur des Challiers. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.
Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.