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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43 205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600899

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le défaut d'interprète lors de la notification, invoqué au titre de l'article L. 141-3 du CESEDA, était inopérant car il n'affecte pas la légalité de la décision. Il a également estimé que la condition de perspectives raisonnables d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA, était satisfaite au vu des démarches engagées par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600637

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé une décision d'assignation à résidence prise par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que l'assignation était illégale car l'intéressé avait déjà exécuté l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure qui en constituait le fondement légal. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administratif, ce dernier justifiant l'allocation de 800 euros à la charge de l'État pour frais de procédure.

ANDUJAR CAMACHO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500354

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus d'abroger un indu de RSA et le refus d'une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision confirmative du 5 décembre 2024 et a estimé que le rejet de la demande de remise gracieuse du 23 décembre 2024 n'était pas entaché d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de recevabilité des recours.

Avocat : MARTINEZ

2 avril 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, qui motivait le refus par une menace à l'ordre public, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522891

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure et à la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La juridiction a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légal.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603985

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire pour ordonner sa suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

1 avril 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01520

Avocat : MAUD MARIAN

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601913

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge estime que l'arrêté, pris en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La juridiction considère que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en prononçant cette mesure, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son délai de départ volontaire.

Avocat : HMAD

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603493

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la légalité de la mesure au regard de sa vie familiale et de l'ordre public. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604130

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure de réexamen. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard de l'obligation de prise en compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une ancienneté de séjour, d'une intégration professionnelle stable ou de liens familiaux suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger dont le compte de la plateforme ANEF était bloqué, l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration, en vertu des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, était tenue de proposer une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Considérant l'urgence liée au risque d'éloignement et de suspension du contrat de travail, ainsi que l'absence de mémoire en défense de la préfecture, le tribunal a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France et ne justifiant pas d'une activité professionnelle ou d'une promesse d'embauche, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre une mise en demeure de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui se bornait à rappeler l'existence d'un arrêté d'éloignement antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par ailleurs, un éventuel recours contre l'arrêté d'éloignement initial serait irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer les arrêtés contestés en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.

Avocat : DJEMAOUN

1 avril 2026• Etrangers urgents
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00164

Avocat : JAMAIS

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3