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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43 205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600892

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour pour métiers en tension. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la production en cours d'instance d'un arrêté de refus explicite rendait cette demande sans objet. Elle a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation du refus de son détachement en tant que policier municipal à Mamoudzou. La juridiction a jugé que le refus, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, n'était pas entaché d'irrégularité, n'était pas soumis à une obligation de motivation spécifique et ne nécessitait pas la consultation préalable d'une commission administrative paritaire. Les conclusions indemnitaires liées à ce refus ont également été rejetées.

Avocat : MANYA

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve suffisante que les travaux réalisés par la SARL Brun Estève Promotion méconnaissaient substantiellement les prescriptions du permis de construire modificatif du 30 septembre 2022. Le tribunal applique les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions uniquement lorsqu'elles sont établies.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 avril 2026• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation ou le respect des articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MARTIN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602055

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant sollicité le renouvellement hors délai et n'ayant fourni le contrat d'engagement républicain qu'après plusieurs relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-7, L. 412-8 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : MARCEL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603004

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309548

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes et une interdiction d'acquisition. Le tribunal estime que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci est légale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 312-11 de ce code, invoqué par le préfet, et sur le bulletin n°2 du casier judiciaire du requérant, qui fait état de condamnations pour violences conjugales et infractions relatives aux armes.

Avocat : MARTERET

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur le rejet préalable de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Avocat : SMATI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603705

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'erreur de droit et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Roumanie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, car il mentionnait expressément le règlement (UE) n°604/2013 et exposait les faits justifiant la responsabilité de la Roumanie, notamment la détention d'un visa roumain valide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant algérien. Le juge a retenu que cette mesure d'éloignement était privée de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure avait été implicitement abrogée par le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour du requérant en février 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence du tribunal.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600857

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment l'absence de traitement indisponible dans le pays d'origine et le défaut d'intégration républicaine, conformément aux articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ont donc été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600997

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre des métiers en tension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace de licenciement, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026