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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607195

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas l'existence d'un préjudice imminent ou d'une situation de péril grave liée à l'absence de ce document. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de délivrance des titres de séjour.

Avocat : SELARL LFMA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné à l'OFII de fournir sans délai des conditions matérielles d'accueil adaptées à un demandeur d'asile en situation de handicap grave. Le juge a considéré que l'absence d'hébergement approprié portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard de l'urgence liée à l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 553-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : DJEMAOUN

2 avril 2026
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03230

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501317

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.

Avocat : PARAVEMAN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402154

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une demande en responsabilité contre la commune de Codalet suite à l'effondrement d'un mur de soutènement. Le tribunal s'est reconnu compétent, estimant que le mur litigieux, bien que n'appartenant pas en propre à la commune, constitue un accessoire indispensable d'une voie publique communale. En conséquence, il a condamné la commune à indemniser le propriétaire lésé pour son préjudice et à procéder aux travaux de réfection du mur, appliquant les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : AMADEI

2 avril 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400702

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le respect des procédures prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CIMADE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603050

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite pris acte de son désistement, suite à une décision favorable de la préfecture intervenue pendant l'instance, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303859

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601539

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, erreur de fait, violation de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, la condition cumulative de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'est pas remplie.

Avocat : MAAMOURI

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609942

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'un besoin de se rendre auprès d'un parent malade, ne démontre pas l'existence d'une urgence impliquant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l'absence de nouvelle réservation de voyage et de date précise pour l'intervention chirurgicale. La condition d'urgence, nécessaire pour la procédure de référé-liberté, n'est donc pas caractérisée.

Avocat : KODMANI

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, bien que séparé de son épouse, n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAELMAN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400486

Le Tribunal Administratif de La Réunion a jugé une requête en annulation d'une décision d'affectation d'un fonctionnaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir en estimant que la mesure, qui entraînait une diminution notable des attributions et responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, susceptible de recours. Il a ensuite examiné le fond pour annuler la décision, considérant qu'elle constituait une sanction déguisée, prise en méconnaissance des garanties procédurales dues à l'agent, notamment celles prévues par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400760

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître une rechute d'accident de service et plaçant un agent en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation de l'arrêté de placement en congé maladie ordinaire était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par un arrêté de congé de longue maladie. Concernant le refus de prise en compte de la rechute, le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre