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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 059

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501812

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

31 mars 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour et d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption applicable au renouvellement d'un titre, et qu'un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, fondant sa décision sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500783

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui a retiré ses demandes d'annulation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction au préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DJEMAOUN

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401547

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, compte tenu notamment des condamnations pénales lourdes du requérant. La décision examine le respect des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment son absence de titre de séjour et de domiciliation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MARCHETTI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601289

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, au motif que le requérant était domicilié à Lyon à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par l'article R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : VERVOORT MAXENCE

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait, notamment en relevant que la requérante n'était pas isolée dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MARFOQ

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503989

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'agrément pour devenir policier adjoint, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision individuelle de recrutement dans la police nationale, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision, en l'occurrence le Tribunal Administratif de Rennes. La juridiction s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux enquêtes administratives pour les emplois de sécurité.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503990

Le Tribunal administratif de Caen se déclare incompétent pour statuer sur le recours en annulation d'un refus d'agrément pour devenir gardien de la paix. Le tribunal estime que la juridiction compétente est le Tribunal administratif de Rennes, car le siège de l'autorité ayant pris la décision (la préfète déléguée pour la défense et la sécurité de la zone Ouest) s'y trouve. La solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 1211-4 du code de la défense, ainsi que sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative qui prévoit la transmission du dossier.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205010

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.

Avocat : MALIK

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536310

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un étudiant étranger. La juridiction a jugé que le préfet de police avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur le rejet d'une demande d'asile (article L. 611-1, 4° du CESEDA), alors que l'intéressé était titulaire d'un titre de séjour étudiant valide, situation l'excluant du champ d'application de ce fondement légal. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays de destination sont également annulées.

Avocat : MAJOUX

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606009

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et de signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, contradiction, défaut d'examen particulier de la situation personnelle) ne sont pas fondés. Il constate notamment que la décision désigne clairement le requérant malgré des variations dans la désignation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 922-2 et R. 922-17) et Code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'annulation de son permis de conduire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision contestée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci*.

Avocat : MALEYSSON

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante marocaine visant à obtenir la prolongation provisoire de son visa Schengen pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressée n’apportant pas la preuve d’un risque immédiat d’éloignement. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : DJEMAOUN

31 mars 2026