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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505321

Avocat : SARL GURY & MAITRE

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505321.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501735

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Bien que l'État ait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal suite à une décision de la commission de médiation, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour établir la faute, mais a constaté l'absence de justification du préjudice.

Avocat : TOMAS

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404820

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).

Avocat : CLEMENT MALBEC CONQUET

17 février 2026• Juge Unique 4
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600398

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A... dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 septembre 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le tribunal a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MATHIS

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601304

**Sujet principal** : La société Bois et Loisirs demande l'annulation, par voie de référé contractuel, des marchés conclus par la Métropole européenne de Lille avec deux concurrents dans le cadre d'un accord-cadre. **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé contractuel. **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la société requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation (notamment concernant les labels ou le code APE des attributaires) lui ont fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché en première position. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, qui régit le référé contractuel, et en application des principes du code de la commande publique.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

17 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602069

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 février 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401219

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une demande en réparation de préjudices subis, dirigée contre le syndicat départemental d’énergie des Hautes-Pyrénées et la SCOP COREBA. Le requérant et la caisse nationale militaire de sécurité sociale se sont désistés de leur instance. Le tribunal a donné acte de ces désistements, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : DAUMAS

17 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401690

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a examiné une opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique. Le requérant contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le bien-fondé du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'opposition, considérant que la contrainte était régulière et que le recouvrement était justifié, en application des articles L. 5426-8-2, R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

17 février 2026• Juge Unique 4
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508738

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes de la société LOGIREP, initialement dirigées contre l'État pour un préjudice lié à un défaut de concours de la force publique. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société sur ses demandes indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMANET

16 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508734

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur deux requêtes de la société LOGIREP concernant une demande d'indemnisation pour défaut de concours de la force publique. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société de ses conclusions indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAUMANET

16 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS TPLP contestant l’attribution du marché de viabilité hivernale des voiries et parkings de la station de Saint-François-Longchamp. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les caractéristiques des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, et une évaluation irrégulière des critères de valeur technique et environnementaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation menée par la commune. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus de concours de la force publique suite à une décision d'expulsion judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite, fondée sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a condamné l'État à indemniser le propriétaire pour son préjudice locatif, mais a rejeté une partie des autres chefs de préjudice invoqués comme non établis.

Avocat : ELMAN-DOUCE

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant réparation pour des désordres (fissures, inondation) imputés à des travaux de construction d'un bassin de rétention sur une parcelle adjacente. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré le lien de causalité direct et certain entre les travaux litigieux et l'ensemble des désordres invoqués, notamment au regard de désordres préexistants. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIÉS - AARPI

16 février 2026• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 21 août 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié que le titre de séjour de l'intéressé était en cours de fabrication, le juge a constaté que l'ordonnance initiale avait été entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

16 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400969

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Busserotte-et-Montenaille d’une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Simon Buri Architecte et Ducherpozat pour des infiltrations d’eau sur la toiture de l’église Saint-Ambroise. La commune demandait leur condamnation in solidum à lui verser 204 397,40 euros TTC. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité des constructeurs n’était pas engagée, car les désordres n’étaient pas imputables à une faute de leur part. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : DRAVIGNY AMANDINE

16 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401520

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme C... tendant à la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de décembre 2020 et décembre 2021. La requérante contestait la procédure de vérification de comptabilité, invoquant une méconnaissance de l'article L. 13 du livre des procédures fiscales (LPF) faute d'un débat oral et contradictoire suffisant. Le tribunal a jugé que la vérification, menée au domicile de la contribuable avec son accord, avait donné lieu à plusieurs interventions en sa présence, et que la seule circonstance que certaines visites aient été consacrées à l'ouverture et à la clôture des opérations ne privait pas la contribuable de la garantie du débat contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAUREL

16 février 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600820

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600821

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande d'un jeune de faire enjoindre à un lycée de procéder à son inscription scolaire. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600824

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au département d'Eure-et-Loir d'assurer sa prise en charge complète (hébergement, scolarisation, accompagnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, considérant que la situation de la requérante, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'immédiateté nécessaire pour une intervention en référé. La décision s'appuie également sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans le délai imparti par la procédure de référé.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026