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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43 205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé, en procédure Dublin après un transfert effectif, n'avait plus droit à ces conditions. La demande d'injonction de rétablissement a également été rejetée.

Avocat : MARGAT

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603549

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers les Pays-Bas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était suffisante et que les moyens soulevés, notamment concernant le droit à l'information et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : SMATI

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises après un examen sérieux de la situation, n'étaient entachées d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603543

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation de nature à justifier une mesure d'urgence. La juridiction a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale litigieuse n'était établi.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515244

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01259

Avocat : ALMAIRAC

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00429

Avocat : PARTHEMA 3

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00526

Avocat : SMATI

27 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00653

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de quatre ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et fondés sur un examen approfondi de la situation de l'intéressé, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas suffisamment étayés.

Avocat : MARCEL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600807

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant le refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour pour une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence d'un justificatif requis), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être suspendue. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602182

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, suffisamment motivé et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, ressortissant congolais faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1). Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : GOMA MACKOUNDI

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de sa nomination comme greffier stagiaire. Le tribunal a jugé que le ministre de la justice, en situation de compétence liée, était fondé à refuser la nomination car le requérant ne justifiait pas de la nationalité française, condition exigée par les articles L. 321-1 et L. 325-25 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation des droits fondamentaux, ont été écartés.

Avocat : MALABRE

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510476

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 300 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511650

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à indemniser le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511877

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 1 000 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMAS

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, résultait d'un examen particulier de sa situation et a été pris légalement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 542-1.

Avocat : MAILLET

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre