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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408828

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CAMARA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600915

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a estimé que les mesures contestées étaient justifiées par la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits fondamentaux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600919

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402245

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement classé sans suite la demande initiale pour dossier incomplet et que le refus explicite était justifié, notamment au regard des conditions des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : MANLA AHMAD

31 mars 2026• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de mettre en sommeil les cloches nocturnes de l'église Saint-Florent. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale était compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que les sonneries constituaient un trouble anormal de voisinage excédant les limites légales. La décision s'appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, l'article 48 de la loi du 18 germinal an X, et les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : FROMAGEAT

31 mars 2026• 5e chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400888

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de deux ans et fixant Haïti comme pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur une appréciation correcte de la situation personnelle de l'intéressé, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou à un réexamen ont également été rejetées.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401466

La décision concerne le refus d'accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation à une agente municipale s'estimant victime de harcèlement moral. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la requérante n'étaient pas suffisants pour caractériser des faits de harcèlement moral excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, au sens des articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Nîmes pour la délivrance illégale d'un permis de construire en 2009. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était prescrite au moment de la réclamation indemnitaire de 2023, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a également mis une somme de 2 000 euros à la charge du requérant au titre des frais exposés par la commune.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503945

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 612-12, L. 613-2) et considère que l'arrêté respecte les exigences légales et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHEMMAM

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601232

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200606

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

Avocat : MARIN PACHE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400558

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé au cours d'une période d'essai par un centre hospitalier universitaire (CHU). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de licenciement du 19 avril 2024 pour vice de forme, en raison de son absence de motivation, ce qui constitue une méconnaissance de l'article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il rejette en revanche les autres moyens soulevés par la requérante (détournement de pouvoir, erreur d'appréciation, irrégularités de l'entretien préalable). **Textes appliqués** : Article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500516

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté litigieux. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE). **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207504

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le PLUi de Chautagne et son classement de parcelles en zone naturelle. La juridiction estime que les modifications apportées au plan après l'enquête publique ne remettent pas en cause son économie générale et que le classement contesté est justifié au regard de la protection du site et des objectifs de modération de la consommation foncière, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

31 mars 2026• 5ème Chambre