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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600516

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet de Mayotte ayant retiré l'arrêté litigieux le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506238

Avocat : SARL GURY & MAITRE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506238.20260212• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500842

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500842.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520647

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une communauté de communes en référé pour enjoindre à son assureur de poursuivre l'exécution d'un marché public d'assurance "Dommages-ouvrage". Le juge a rejeté la demande, considérant que l'assureur était fondé à suspendre la garantie en raison du défaut de paiement d'une prime par la collectivité, conformément à l'article L. 113-3 du code des assurances. La décision s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État qui applique ce texte aux marchés publics d'assurance.

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

12 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401012

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme F... visant à engager la responsabilité de la commune du Creusot suite à l'accident de leur fils, survenu dans la cour de récréation d'une école communale. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application de l'article L. 212-4 du code de l'éducation, estimant que la racine d'arbre saillante constituait un danger non signalé. La commune n'a pas démontré un entretien normal ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser les préjudices subis par la famille et à rembourser les prestations de la CPAM.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303389

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un litige concernant le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement" par le département de la Vienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, considérant que le refus de délivrer la carte n'était pas légalement justifié au regard des conditions médicales de la requérante. La juridiction a enjoint au président du conseil départemental de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois, en application des articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et R. 241-12-1 du même code.

Avocat : HEILMANN

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'une demande d'annulation de décisions refusant la remise gracieuse d'un indu de RSA et notifiant une pénalité pour fausses déclarations. Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la pénalité, relevant de la juridiction judiciaire (article L. 114-17 du code de la sécurité sociale). Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation concernant le refus de remise gracieuse de l'indu, considérant que la requérante ne justifiait pas des conditions légales pour en bénéficier.

Avocat : AGO SIMMALA

12 février 2026• 2ème chambre - JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511476

Avocat : SARL GURY & MAITRE

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511476.20260211• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495341

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495341.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401270

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute, car elle avait finalement délivré un nouveau titre de séjour, et que le lien de causalité entre les agissements administratifs et les préjudices allégués (perte d'emploi, préjudice moral) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : MARSEILLE

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416473

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GALERIE FRANCIS BARLIER, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 47 252 euros réclamée au titre de rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2000 et 2001. Le tribunal a fait droit à sa demande, en prononçant la décharge de cette obligation de paiement. Il a retenu que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite, celle-ci n'ayant pas rapporté la preuve d'un acte interruptif de la prescription quadriennale prévue par l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité refusant la révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses acouphènes et de sa perte auditive. Le tribunal a jugé que l’absence d’expertise médicale préalable n’était pas irrégulière, les textes applicables (articles R. 151-9 et R. 151-10 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre) n’imposant pas une telle mesure. Il a également estimé que l’aggravation de la perte auditive n’était pas établie, faute de lien avec le service, et que le taux d’invalidité déjà accordé était suffisant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600553

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 23 juin 2025 pour défaut d’hébergement de M. A..., a constaté que l’administration avait proposé un hébergement le 26 décembre 2025, que l’intéressé avait refusé sans motif légitime. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’État était délié de son obligation à compter de ce refus. Il a fixé définitivement l’astreinte due à 2 000 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

11 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500316

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : PAMAR

11 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500278

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi, qui contestait les arrêtés n° 536 CM et n° 744 CM approuvant les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, ainsi qu'une atteinte à la concurrence loyale. En défense, la Polynésie française a soulevé une irrecevabilité liée à l'indivisibilité des dispositions contestées, tandis que PMT a excipé de l'illégalité de l'arrêté de retrait n° 538 CM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les tarifs litigieux respectaient les principes applicables.

Avocat : MAGENTA

10 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR), d'une demande de remboursement d'un reliquat de 427 416 euros. Le litige portait sur l'éligibilité au CIR des dotations aux amortissements du "Germplasm", un matériel génétique utilisé par la société RAGT 2N pour ses activités de recherche. Le tribunal a jugé que le Germplasm constituait un élément d'actif amortissable affecté directement aux opérations de recherche, et non l'objet même de ces recherches, et a donc fait droit à la demande de la société Natixis. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts, qui prévoit l'éligibilité des dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Natixis, cessionnaire d’une créance de crédit d’impôt recherche, qui sollicitait la restitution d’un reliquat de 867 352 euros au titre des dépenses de 2017 de la société RAGT 2N. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de rectification, estimant que l’administration n’avait pas méconnu l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Elle a également jugé que la compensation opérée par l’administration était régulière, dès lors que la créance de l’État était liquide et exigible au sens de l’article L. 257 du même livre. Enfin, le tribunal a considéré que la doctrine administrative invoquée n’était pas applicable.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SCI VBR, qui exploite un commerce perturbé par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour évaluer le préjudice allégué. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires du 1er juillet 2023 jusqu'à la fin des travaux, déterminer le lien de causalité avec le chantier, et chiffrer le préjudice économique. La mission inclut également l'assistance à la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 février 2026