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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511561

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation la reconnaissant prioritaire. L'État est condamné à verser 22 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, mais la demande de frays d'avocat est rejetée.

Avocat : MANELPHE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet depuis juillet 2023, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA MARIE-AGNÈS

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515243

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à un préjudice grave. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515245

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin d'enregistrer sa demande, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 concernant la délivrance du récépissé.

Avocat : MALAVAL

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures d'éloignement, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. C... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal estime que la décision est régulière, notamment car elle est fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qui permet ce refus lorsque le demandeur d’asile n’a pas déposé sa demande dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, ce que le requérant ne conteste pas. Les autres moyens, dont l’incompétence ou le défaut de motivation, sont également écartés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604163

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus des CMA, prise par la directrice territoriale de l'OFII, est régulière. Le refus est fondé sur le fait que la requérante a déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans justifier d'un motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du CESEDA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512358

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512354

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503649

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 mars 2026ECLI:FR:inconnu:2026:503649.20260326
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500748

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500748.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506182

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a constaté que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'avait pas produit dans le délai légal de quinze jours, entraînant un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMAD

26 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603468

**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé enjoignant à l'administration de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande, car la préfète a, entre-temps, accordé un rendez-vous à l'intéressé pour le 19 mai 2026, exécutant ainsi l'injonction initiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour demander la modification des mesures de référé en cas d'élément nouveau ou d'inexécution.

Avocat : HMAIDA

26 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600806

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence et à suspendre l'exécution de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que le mariage et le dépôt d'une demande de titre de séjour postérieurs à l'OQTF ne constituaient pas des faits nouveaux de nature à remettre en cause la légalité de cette dernière, qui reste le fondement légal de l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507096

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant égyptien, invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle, en l'espèce, à la mesure d'éloignement.

Avocat : ALMAIRAC

26 mars 2026• 1ère chambre