LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 257

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507908

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507908.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative créée par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et l'expiration prochaine du titre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

18 mars 2026
« Précédent37383940414243Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511591

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... en raison de son désistement pur et simple. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603522

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'absence de titre empêchait l'accès aux soins de sa fille malade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation sur la menace pour l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307746

Le Tribunal administratif de Marseille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une autorisation tacite de non-opposition à une déclaration préalable. Le recours est devenu sans objet car la commune a ultérieurement annulé elle-même l'autorisation litigieuse par un arrêté définitif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

18 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402503

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle condamne l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre de ces frais.

Avocat : HOURMANT

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. Moged visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que la désignation du Maroc comme pays de renvoi, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une menace dans ce pays.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604601

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant la Libye comme pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation des urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté. Il écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque individuel en Libye. Textes appliqués : Code pénal (article 131-30), CESEDA (articles L. 721-3 et L. 721-4), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), Convention européenne des droits de l'homme (article 3).

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608215

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante costaricaine visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison de l’absence de risque immédiat pour ses libertés fondamentales. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : KOCH-MARQUANT

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601639

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur une demande de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence du préfet après l'expiration du délai de quatre mois, rendant la demande d'injonction sans objet. La condition d'urgence n'est pas caractérisée pour enjoindre une décision déjà intervenue. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (conditions du référé), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé au-delà de 4 mois).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant déjà été éloigné vers le Brésil, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS MATHILDE

18 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508029

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, de réadmission en Grèce et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAONY

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601420

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur était compétent, la motivation suffisante, et l'examen de la situation personnelle complet. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARAL

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours en annulation contre le refus implicite de titre de séjour. Il rejette ses conclusions demandant la condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions accessoires.

Avocat : MARGAT

18 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207043

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. Le juge applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que l'intérêt de la requête était devenu incertain. Il rejette par ailleurs les conclusions de la commune de Tourcoing visant à condamner le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILMAIN

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511062

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête principale, considérant que la préfète du Rhône avait légalement pris ces mesures à l'encontre du ressortissant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

18 mars 2026• ELOIGNEMENT