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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La juridiction a jugé que l'administration était compétente pour prendre cette décision et que le refus, fondé sur plusieurs condamnations pénales pour vols, était légal au motif que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505130

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le préfet a régulièrement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUMANOIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour soins. Le tribunal a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532127

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué l'article L. 425-9 du CESEDA en se fondant sur l'avis médical de l'OFII, qui concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine (Angola). **Textes appliqués** : Article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au séjour pour soins, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour l'examen du respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), au regard des conditions irrégulières de séjour de M. A... fondant la décision.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les arrêtés étaient réguliers, notamment car ils étaient signés par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivés et précédés d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que l'ingérence dans sa vie privée et familiale était justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que les conditions d'application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient respectées.

Avocat : MAPCHE-TAGNE

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes (radiation du signalement Schengen, délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410547

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600665

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de la requérante dans un délai de trois jours. Le juge a estimé qu'un délai de 197 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours ouvrés.

Avocat : MASCLAUX

18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601155

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant la suspension du refus implicite de son admission exceptionnelle au séjour et l'injonction de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle fondait simultanément ses conclusions sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-3 (injonction) du code de justice administrative, procédures qui ne peuvent être cumulées dans une même demande. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VMAE

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées (CEDH, convention relative aux droits de l'enfant). La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BUTTET EMMA

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal prononçant une exclusion temporaire de fonction d'un agent contractuel pour faute disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions étaient irrecevables pour tardiveté, ayant été présentées après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet du recours gracieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier celles relatives aux délais de recours.

Avocat : DYKMAN

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601803

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire au titre de l'urgence.

Avocat : MARTIN

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402070

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Cher, estimant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des difficultés de recrutement dans le métier et la zone concernés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-4) et de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension.

Avocat : LARMANJAT

18 mars 2026• 5ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600448

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302505

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un personnel de direction de l'éducation nationale contestant son affectation et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé la demande irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, considérant que le requérant ne pouvait contester une décision ayant fait droit à l'un de ses vœux de mutation, même classé en seizième position. La juridiction s'est appuyée sur la jurisprudence du Conseil d'État et a également rejeté les demandes subsidiaires d'injonction et de remboursement de frais.

Avocat : HARTMANN

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) qui lui avait été opposé. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai légal de 90 jours, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas suffisamment étayées. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLY

18 mars 2026• ELOIGNEMENT