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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400030

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation du 25 octobre 2023. La juridiction a jugé que le signataire était compétent, que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes établies (propos inappropriés et menaces). Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAAMOURI

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit en mars 2026 contre une décision notifiée en octobre 2024, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603438

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal estime que le défaut d'information sur la condamnation n'affecte pas la légalité de la décision de renvoi et que le requérant n'apporte aucun élément probant démontrant un risque pour sa vie ou sa liberté en cas de retour, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-3 et L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : MAILLY

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430087

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506896

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par un requérant demandant réparation pour l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent. Il a condamné l'État à verser 900 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMAS

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515273

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante et que la situation personnelle du requérant a été examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517191

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent, que la motivation était suffisante et que la situation de l'intéressé, qui séjournait irrégulièrement en France sans titre valide, entrait bien dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La circonstance que M. D... ne représenterait pas une menace pour l'ordre public a été considérée comme sans incidence sur la légalité de la décision d'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531360

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet de police ne pouvait légalement prononcer cette interdiction tant qu'un recours contentieux contre la décision d'éloignement initiale était pendant devant la juridiction administrative. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 612-1, L. 612-7 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601209

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire. Le juge constate que la demande de suspension a perdu son objet, car une carte de séjour temporaire est en cours de fabrication pour la requérante. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-8 du code de justice administrative.

Avocat : MALEKIAN

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603831

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de retrait de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions concernant les mesures d'éloignement, car leur contestation relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 614-1), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : MALTERRE - DIETSCH

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

17 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600745

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une décision d'expulsion. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral ne sont pas réunies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604468

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400791

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et sa mise en exécution anticipée. Le tribunal a jugé les requérants irrecevables, car ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas des occupants réguliers du bien. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600871

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601770

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant syrien contre un arrêté préfectoral prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment car l'autorité préfectorale avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par le comportement de l'intéressé, défavorablement connu des services de police pour des vols en réunion, et par la faiblesse de ses attaches en France.

Avocat : CIMADE

17 mars 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a jugé irrecevable ou non fondée la majeure partie de la demande, notamment en relevant que la décision principale d'invalidation avait été retirée et qu'un point avait déjà été restitué. Il a également estimé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'absence de notification spécifique des retraits de points et l'omission de l'information préalable étaient sans effet sur la légalité des retraits, ceux-ci découlant d'une condamnation pénale définitive pour les infractions de juin 2024.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

17 mars 2026• Juge unique 3