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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604949

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour un mineur. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la proximité de la rentrée scolaire, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601217

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la renonciation du requérant à l'examen professionnel et à sa demande de maintien dans ses fonctions en Polynésie française, ce qui a privé son recours de son objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B... A... visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale", au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées n'ont pas été reconnues comme méconnaissant les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLAUSMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens familiaux stables et durables en France, et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation de deux arrêtés de reconduite à la frontière vers la Croatie, pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône, autorité compétente, n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ordonnant ce transfert, notamment au regard des risques allégués par les requérants en Croatie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602360

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) et l'absence de vulnérabilité spécifique, était légal au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'autorisation provisoire de séjour, mais le juge estime que ces décisions sont inexistantes, le simple délai d'exécution d'un jugement antérieur ne pouvant en faire naître de nouvelles. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable qui ne peut être régularisée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603170

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : RAZAFINDRATSIMA

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation du refus de leur titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale initiale était régulièrement motivée et que l'autorité avait procédé à l'examen particulier de leur situation requis par la loi. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions et a examiné le fondement de la demande au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a neutralisé l'erreur de l'administration concernant les documents d'état civil, mais a retenu que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition exigée par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de rejet du préfet est ainsi légalement fondée sur ce motif.

Avocat : MAVOUNGOU

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Moselle, estimant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission pour soins. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures annexes (interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont également été annulées, étant privées de base légale.

Avocat : MANLA AHMAD

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 17 février 2026 est légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence, le défaut de motivation ou l'absence d'examen particulier de la situation, sont écartés.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308657

La décision du Tribunal Administratif de Lyon porte sur un recours en excès de pouvoir contre un contrat de transport sanitaire héliporté attribué par le CHU de Saint-Etienne. Le tribunal a rejeté la requête de la société MBH SAMU, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, car elle avait choisi de ne pas soumissionner. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la commande publique et du code de justice administrative concernant l'intérêt à agir.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602790

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision mettant fin à la formation d'aide-soignant du requérant. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de textes du code de la santé publique) ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.

Avocat : MATTHYS JEANNE

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre