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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302238

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SCCV OC d’une demande de décharge des pénalités de 40 % pour manquement délibéré, appliquées sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts, à la suite de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La société, qui avait accepté les rappels de TVA, contestait l’intention délibérée de l’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration apportait la preuve du manquement délibéré, la société, en tant que professionnelle de la construction, ne pouvant ignorer ses obligations déclaratives en matière de TVA sur les ventes d’immeubles neufs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAUREL

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401544

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute au CHRU de Nancy des préjudices persistants (douleurs neuropathiques, perte d'autonomie) consécutifs à sa prise en charge après un accident de la route en 2014. La juridiction a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer la consolidation de l'état de santé, les responsabilités éventuelles et l'évaluation des préjudices, sans préjuger de la responsabilité du CHRU. Les conclusions accessoires de M. B... tendant à la condamnation du CHRU aux frais d'expertise et à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le CHRU n'étant pas la partie perdante dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux, susceptibles d’affecter les immeubles riverains. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser les modalités du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518045

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant des travaux de démolition sur l’emprise d’un ancien établissement scolaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, jugeant utile de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains susceptibles d’être affectés par les travaux, puis, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518047

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'identifier d'éventuels désordres. Le tribunal a désigné un expert pour réaliser ces constatations, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation souveraine de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518049

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition, puis pour évaluer d'éventuels désordres. Le juge estime la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518050

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d’Olonne, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, au motif qu’aucune disposition légale ou principe général n’impose une telle formalité, celle-ci relevant de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518048

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune des Sables d'Olonne d'une demande d'expertise, au titre de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état d'immeubles voisins avant des travaux de démolition et d'évaluer d'éventuels désordres. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d'une autre requête enregistrée sous le numéro 2518043. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n°2518048 des registres du greffe et le versement de ses productions dans le dossier principal.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par Mme B..., sage-femme, de deux requêtes contestant le refus implicite du département du Nord et le refus explicite de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision implicite du département du Nord, faute d'avis préalable obligatoire de la CDC, et a annulé la décision de la CDC pour incompétence de son signataire. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de Mme B... à l'ATI, jugeant que son bénéfice n'est pas subordonné à une reprise effective des fonctions et que son placement en congé de maladie pour un autre motif ne faisait pas obstacle à l'attribution de cette allocation. Il a enjoint au département du Nord de prendre une décision d'attribution dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. Cette dernière sollicitait une expertise préventive avant des travaux de démolition sur l'emprise d'un ancien établissement scolaire, afin de constater l'état des immeubles riverains et d'éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, désignant un expert pour une mission de constat. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

21 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., agent de maîtrise territorial, d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) par le département de l’Ain pour les années 2020 à 2022 et 2024. Le tribunal a jugé que la responsabilité du département était engagée pour faute, en application de l’article 7 du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, dès lors que M. B..., bénéficiant d’une décharge d’activité syndicale, devait percevoir le montant moyen du CIA attribué aux agents de son cadre d’emplois. Le département a été condamné à verser à M. B... la somme de 232,66 euros, correspondant aux montants moyens non perçus pour les années 2020, 2021 et 2022, assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les conclusions à fin d’injonction pour les années futures ont été rejetées comme irrecevables, car présentées à titre principal et non accessoire à la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 21 novembre 2025, a constaté l'exécution d'une précédente injonction (ordonnance n°2008028 du 16 décembre 2020) qui enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B... sous astreinte de 750 euros par mois. Le préfet ayant attribué un logement à l'intéressée le 15 janvier 2021, le tribunal a estimé que l'astreinte n'avait pas lieu d'être liquidée définitivement. Cette solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LAMANDÉ

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Grenke Location d’un litige l’opposant à l’établissement public de santé mentale Lille-Métropole, relatif à l’exécution de cinq contrats de location de longue durée. La société requérante demandait la condamnation de l’établissement public à lui verser diverses sommes au titre de loyers impayés et d’indemnités de résiliation, ainsi que la restitution des matériels loués. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SAS Grenke Location, considérant que le non-paiement des loyers résultait de l’absence de transmission régulière des factures sur la plateforme Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 et L. 2192-5 du code de la commande publique, et non d’une faute de l’établissement public. La solution retenue s’appuie sur les règles de la commande publique relatives à la facturation électronique, exonérant l’établissement public des pénalités et intérêts de retard réclamés.

Avocat : GUILMAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre