180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
180
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 320
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser Mme D... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de plus de trois mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au regard de la situation médicale grave d'un enfant et de la scolarisation des autres, porterait une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée et de sa famille.
Avocat : MACHADO TORRES
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de titre de séjour et à statuer dans un délai de deux mois. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MACHADO DA LUZ
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité d'une personne âgée de 75 ans et de la présence d'un enfant scolarisé. La juridiction considère que les éléments fournis par le préfet, principalement des statistiques générales, ne justifient pas, en l'espèce, le caractère urgent de la mesure d'expulsion sollicitée.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation sur la menace pour l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E..., un ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces mesures et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé, notamment au regard des articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés et que la procédure suivie était régulière.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juillet 2025 imposant à un ressortissant ivoirien une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, notamment en omettant de prendre en compte sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris contre un ressortissant nigérian. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de la situation, de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA et de la disproportion des modalités. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de deux ressortissants brésiliens contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, après avoir constaté que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025. Le juge a estimé que le retrait de la carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et considère que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ont été respectées dans l'appréciation de la situation personnelle et familiale.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien de 1968, et des articles L. 423-6 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée et proportionnée.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... A..., un ressortissant malien, qui contestait les mesures d'éloignement prises à son encontre (OQTF sans délai, interdiction de retour de deux ans). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les décisions, fondées sur plusieurs signalements de l'intéressé, étaient légalement motivées et proportionnées au regard de la préservation de l'ordre public. Elle a notamment jugé que les circonstances personnelles et familiales invoquées (présence d'un enfant) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de ces mesures, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SILVA MACHADO
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an, prononcé contre un ressortissant angolais. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision du préfet de police est régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.
Avocat : SILVA MACHADO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation médicale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a constaté que l'arrêté, notifié le 22 janvier 2026, ne pouvait être contesté par une requête enregistrée le 2 février 2026.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MACHADO TORRES
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : SILVA MACHADO