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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MACHADOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le surplus, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant une interdiction de retour de 3 ans, compte tenu de la situation personnelle et administrative de M. A (célibataire, sans emploi ni domicile fixe) et de son arrestation pour agression sexuelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVA MACHADO

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506229

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège fixant le pays de renvoi pour exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MACHADO TORRES

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande de titre de séjour et de le convoquer à un rendez-vous. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car M. B ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir saisi l'administration via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de démarche administrative préalable régulière, la condition d'urgence n'est pas établie et la mesure sollicitée ne présente pas d'utilité.

Avocat : MACHADO DA LUZ

28 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503804

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : MACHADO TORRES

26 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500138

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SILVA MACHADO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516311

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de police avait maintenu M. B, un ressortissant congolais, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet s'était fondé sur des faits de falsification de documents sans établir de critères objectifs démontrant que la demande d'asile de l'intéressé était uniquement dilatoire, en méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA MACHADO

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508709

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. L'ordonnance a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514022

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

30 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préfectorale aurait des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, médicale ou financière. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MACHADO TORRES

30 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et un signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière) et de défaut de motivation (décisions suffisamment motivées en droit et en fait). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SILVA MACHADO

25 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501495

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F G, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Cantal portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACHADO TORRES

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trente-six mois et signalement Schengen. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Clichy (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SILVA MACHADO

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du 27 juin 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des vices de procédure concernant la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et ordonnant l'exécution de ces décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404132

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et ordonnant l'exécution de ces décisions. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les conclusions devenues sans objet relatives à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SILVA MACHADO

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : MACHADO TORRES

27 mai 2025• 7ème Chambre